THE DOG STARS de Ridley Scott : la critique du film

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Nom : The Dog Stars
Père : Ridley Scott
Date de naissance : 26 août 2026
Type : sortie en salle
Nationalité : USA
Taille : 1h59 / Poids : NC
Genre : Thriller post-apocalyptique, Aventure

Livret de Famille : Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin…

Signes particuliers : Un petit Ridley Scott.

Synopsis : Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…

RINTINTIN DU NOUVEAU MONDE

NOTRE AVIS SUR THE DOG STARS

A 88 ans, Ridley Scott est un infatigable amoureux du cinéma qui continue de tourner, de tourner et de tourner, sans se préoccuper de l’heure des adieux. Après une série de films plus ou moins décevants ou ratés (Napoléon, House of Gucci, Gladiator II), le cinéaste continue de vouloir prouver qu’il en a encore sous le capot. The Dog Stars n’est sans doute pas son film le plus audacieux ou le plus créatif (on laisse ça à son Dernier Duel il y a 5 ans) mais dans le registre du blockbuster spectacle, Scott tente de montrer qu’il peut encore livrer des choses honorables. Adaptation d’un roman de Peter Heller, The Dog Stars est un film d’aventure post-apocalyptique prenant place dans le monde de 2035 où un virus a décimé la population mondiale. Les survivants tentent de s’en sortir comme ils peuvent, affrontant les pénuries, la peur de tomber malade et surtout leurs semblables. Car l’homme étant un loup pour l’homme, dans un monde éteint, tous les moyens sont bons pour survivre aux autres.
Dans ce nouveau monde anéanti, Hig (Jacob Elordi) vit dans une ancien aérodrome aux côtés de Bangley (Josh Brolin) et de son fidèle chien Jasper. Une transmission radio lui parvient dans son vieux coucou qu’il utilise pour sillonner quotidiennement le coin. Dans cet univers désolé, l’espoir lui revient…

C’est un Ridley Scott au petit trot qui signe cette fable enrubannée dans un thriller SF où il est question de la nature humaine opposant dans l’adversité les bons idéalistes qui ont foi en l’humanité et les égoïstes privés de morale. Le scénario est cousu de fil blanc et nous ressert ce qu’une ribambelle de films post-apocalyptiques nous a déjà servi par le passé. Rien d’original n’émerge au sommet de cet iceberg un peu froid, mais le sens de l’efficacité made in Scott vient au secours des énormes faiblesses d’un récit mollasson et sans envergure. Le cinéaste laisse à la maison la noirceur habituelle de son cinéma et livre une aventure plus ou moins épique, qui pourchasse à tout prix le spectacle et l’émotion. C’est un peu fade dans l’idée (à l’image d’un Jacob Elordi qui joue comme un mannequin de pub) mais ce western post-moderne fait le job si l’on est à la recherche d’un divertissement simple (voire simpliste) et « regardable ».

 

Par Nicolas Rieux

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