EQUALS de Drake Doremus : la critique du film
Sortie e-cinéma

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equals-affiche Mondo-mètre
note 1.5 -5
Carte d’identité :
Nom : Equals
Père : Drake Doremus
Date de naissance : 2015
Majorité : 20 octobre 2016
Type : Sortie en e-Cinéma
Nationalité : USA
Taille : 1h41 / Poids : NC
Genre : Drame, Romance, SF

Livret de famille : Nicholas Hoult, Kristen Stewart, Guy Pearce, Jacki Weaver…

Signes particuliers : Comme un air de déjà-vu… mais en plus ennuyeux.

SANS AMOUR, QUELLE TRISTESSE !

LA CRITIQUE DE EQUALS

Résumé : Dans un monde où les sentiments sont considérés comme une maladie à éradiquer, Nia et Silas tombent éperdument amoureux. Pour survivre, ils devront cacher leur amour et résister ensemble. equals_1Equals, ou l’histoire d’un objet filmique non identifié qui a mystérieusement atterri dans le pré de la dernière Mostra de Venise sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. Faut dire que l’on n’a pas fini de se creuser la tête pour essayer de saisir les raisons de la sélection de cette romance dramatico-futuriste signée Drake Doremus, qui semblait être tombée dans l’escarcelle de la compétition officielle comme un cheveu sur la soupe.equals_2Dans l’idée, Equals se réapproprie grossièrement les bases du film culte THX 1138, mais aussi celles de 1984 ou d’Equilibrium, dont il extrapole un peu l’univers pour en livrer une espèce de pseudo-remake/relecture, dans le fond plus inutile que fondamentalement mauvaise. De la première à la dernière minute, on n’a de cesse de chercher l’intérêt réel de cette entreprise monotone (et monocorde) qui brille par sa vacuité. Les peu expressifs Kristen Stewart et Nicholas Hoult n’apportent jamais un vrai plus à cette guimauve d’anticipation pas très finaude, et teintée d’un soupçon d’ennui peu prononcé mais néanmoins tapi dans les contours de son rythme rarement captivant. Toute pointe d’action étant expurgée, ce vague reboutiquage du film culte de George Lucas qui emprunte dans tous les sens, passe surtout pour une œuvre contemplative sans les reliefs de son modèle, qui tente de capitaliser uniquement sur une émotion malheureusement absente du rendez-vous. Intégrant un relent de Roméo et Juliette histoire d’enfoncer le clou pour faire pleurer dans les chaumières, Equals se conclue au final comme il a commencé : sans vraiment convaincre.

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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