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NICKY LARSON – CITY HUNTER : ANGEL DUST : la critique du film

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Nom : City Hunter the Movie : Angel Dust
ParentsKazuyoshi Takeuchi & Kenji Kodama
Date de naissance : 24 janvier 2024
Type : sortie en salles
Nationalité : Japon
Taille : 1h34 / Poids : NC
Genre : Animation

Livret de Famille : Avec les voix de Vincent RopionAkira KamiyaAnne Rondeleux

Signes particuliers : Fatiguant. 

Synopsis : Nicky Larson est City Hunter, un détective privé opérant à Tokyo avec son énergique partenaire Laura. Un jour, une inconnue prénommée Angie fait appel à eux pour une demande étrangement simple : retrouver son chat ! Ils acceptent la mission, Laura pour la généreuse récompense et Nicky pour les charmes d’Angie. En parallèle, Hélène, lieutenante de la police de Tokyo, enquête sur l’Angel Dust, une technologie mystérieuse qui transforme les soldats en surhommes mais attention, le trio des Cat’s Eye est aussi sur le coup ! Quel est le lien entre ces deux affaires ? Nicky Larson va se retrouver au cœur d’une bataille épique, qui l’amènera sur les traces de son propre passé.

NICKY N’A PAS CHANGÉ

NOTRE AVIS SUR NICKY LARSON – CINTY HUNTER : ANGEL DUST

Nicky Larson ne craint personne. Et certainement pas le grand écran. Le détective privé qui a marqué bien des enfances (Merci le Club Dorothée) vient faire parler son sens de la justice (et ses délires pervers d’obsédé sexuel) au cinéma. Non, il ne s’agit d’un nouveau Philippe Lacheau mais bel et bien d’une version animée fidèle au manga originel.

Les fans de City Hunter s’y retrouveront dans cet animé qui, au passage, invite aussi les célèbres Cat’s Eyes pour un mini cross over. Respectueux du manga de Tsukasa Hōjō, Nicky Larson – Cinty Hunter : Angel Dust offre tous les fondamentaux chers à l’univers Nicky Larson dans une structure narrative très classique (rencontre avec la cliente, obsession sexuelle, début de l’enquête, réelles motivations de la cliente, résolution). Une enquête, un univers sombre et nocturne, les éructions sexuelles du personnage, les coups de massue de Laura, tous les ingrédients sont là. Sauf qu’à l’image du personnage, le film coréalisé par Kazuyoshi Takeuchi & Kenji Kodama est sacrément hystérique. Trop. Sur la courte durée d’un épisode de dessin animé, ça passait. Sur la longueur d’un long-métrage, c’est beaucoup plus fatiguant voire ennuyeux. Et on ne rentrera pas le débat « héros obsédé/agresseur sexuel » vs « 2024 époque #MeToo » (d’autant qu’on en a ras-la-banane de la cancel culture à tout va) mais on pourra comprendre que le film provoque le malaise chez certain(e)s.

 

 

Par Nicolas Rieux

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