
Nom : Street Fighter
Père : Kitao Sakurai
Date de naissance : 14 octobre 2026
Type : sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 2h00 / Poids : NC
Genre : Action, Fantastique
Livret de Famille : Noah Centineo, Andrew Koji, Callina Liang, Jason Momoa, Curtis Jackson…
Signes particuliers : Une adaptation insupportable.
Synopsis : En 1993, Ryu et Ken Masters, deux Street Fighters autrefois inséparables, sont replongés dans l’arène lorsque la mystérieuse Chun-Li les recrute pour le prochain World Warrior Tournament : un affrontement brutal où se mêlent poings, destin et fureur. Mais derrière cette battle royale se cache une conspiration mortelle qui les oblige à s’affronter, tout en faisant face aux démons de leur passé… Et s’ils échouent, c’est GAME OVER.

GAME OVER
NOTRE AVIS SUR STREET FIGHTER
Aaaaaah Street Fighter… Le souvenir d’heures de castagne passées à jouer sur sa console. Le souvenir d’un film aussi, une adaptation cataclysmique avec Jean-Claude Van Damme sortie en 1994. Trente ans et des brouettes plus tard, on passe sur tout plein d’animés et une version oubliée avec Kristin Kreuk pour atterrir sur un reboot de la licence qui débarque dans le sillage des néo-adaptations imbitables de Mortal Kombat. Réalisé par Kitao Sakurai (et dire que l’on avait parlé des frères Philippou avant qu’ils ne se dirigent vers leur excellent Substitution), Street Fighter 2026 reprend les bases du jeu.

On a eu récemment la première adaptation digne de ce nom de la franchise Resident Evil, allait-on avoir dans la foulée la première adaptation potable de Street Fighter ? Ce qui est sûr, c’est qu’on voit très bien ce qu’a voulu faire Sakurai… être fidèle à l’univers du jeu tout en jouant la carte de l’adaptation pleine de second degré cool-fun-pop. En somme, ce qui a fait récemment le succès du savoureux Les Maîtres de l’Univers sur Prime Video. Sauf que l’adaptation des aventures de Musclor était bel et bien cool, fun et pop. Et drôle surtout. Ce Street Fighter avance avec l’allure d’un bulldozer armé d’un humour profondément puéril et lourdingue. C’est une espèce de box mystère où l’on a entassé tout un tas de choses en vrac, des personnages à tarter (incarnés par des comédiens à tarter aussi), des blagues pas drôles, une B.O bruyamment insupportable, des chansons, des passages en animation, un max de fan service, un scénario bête, des effets spéciaux médiocres, des chorégraphies paresseuses… Le bidule d’une nullité thermonucléaire se veut pas sérieux pour un sou mais son délire -tout en cynisme poussif- ne fonctionne jamais. Game Over dès la première partie. Allez, on éteint et on débranche. Merci, bonsoir.
Par Nicolas Rieux
