DATE LIMITE (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Due Date
Père : Todd Phillips
Livret de famille : Robert Downey Jr (Peter Highman), Zach Galifianakis (Ethan Tremblay), Michelle Monaghan (Christine), Jamie Foxx (Darryl), Juliette Lewis (Heidi), Danny McBride (Lonnie), RZA (le contrôleur aérien)…
Date de naissance : 2010
Nationalité : Etats-Unis
Taille/Poids : 1h35 – 65 millions $

Signes particuliers (+) : Une comédie débridée hilarante et décoiffante, rondement menée par un Todd Phillips au top et un duo de comédiens qui fonctionne du tonnerre. Un must de l’humour déjanté.

Signes particuliers (-) : x

 

A CONSOMMER SANS MODÉRATION

Résumé : Peter Highman va être père. En déplacement professionnel, il se presse de prendre un vol pour regagner son domicile et retrouver sa femme prête à accoucher. Mais il va faire la mauvaise rencontre. Son chemin va croiser celui du maladroit et loufoque Ethan Tremblay, pseudo-comédien voulant aller tenter sa chance à Hollywood…

Les déjantés auteurs du succès surprise de l’année 2009, Very Bad Trip, sont de retour pour une nouvelle comédie s’annonçant jubilatoire. Une idée aussi simple que bonjour, celle de la rencontre fortuite de deux opposés, mais avec laquelle on peut s’attendre à les jouer malicieusement, un casting génial réemployant le désormais culte Zach Galifianakis (le loufoque benêt Alan du cité Very Bad Trip) pour un duo délicieux avec l’immense Robert Downey Jr, s’essayant à la comédie, et c’est parti sur l’autoroute de l’humour décalé et barré.

Les très bonnes comédies au cinéma sont suffisamment rares pour que l’on ne boude pas notre plaisir dès qu’une se présente. Et dès les premières minutes, on ne peut que se laisser embarquer sans résister dans cette farce complètement dingue et hilarante ne s’embarrassant d’aucun complexe ou tabou dès lors qu’il s’agit de faire rire aux éclats. Basé sur son duo fonctionnant à merveille, entre le sérieux d’un Robert Downey Jr, homme d’affaire n’ayant que peu la liberté et l’envie de jouer les guignols de service et la folie surréaliste d’un Galifianakis encore plus taré qu’il ne l’était dans The Hangover, cette immense poilade délirante, carburant à l’énergie et au comique tantôt potache, tantôt verbal, tantôt de situation, est une pure réjouissance en mode road-trip halluciné et hallucinant. Enchaînant les gags faisant mouche sur un rythme redoutablement efficace, ce buddy movie comique est une cure idéale contre la déprime.

Todd Phillips prouve à nouveau, qu’il est bien l’un des nouveaux rois de la comédie américaine, bien plus que le survendu Judd Apatow dont on parle beaucoup (Forgetting Sarah Marshall, American Trip…)

Bande-annonce :

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