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LE GRINCH de Yarrow Cheney et Scott Mosier : critique et test Blu-ray

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La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : Dr Seuss’ The Grinch
Pères : Yarrow Cheney, Scott Mosier
Date de naissance : 2018
Majorité : 28 novembre 2018
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h26 / Poids : NC
Genre : Comédie, Animation

Livret de famille : Benedict Cumberbatch en VO, Laurent Lafitte en VF.

Signes particuliers : Le film d’animation de cette fin d’année avec un Grinch encore plus vert de rage que jamais !

 

CETTE ANNÉE, NOËL S’ÉCRIRA EN VERT

LA CRITIQUE DE LE GRINCH

Synopsis : Chaque année à Noël, les Chous viennent perturber la tranquillité solitaire du Grinch avec des célébrations toujours plus grandioses, brillantes et bruyantes. Quand les Chous déclarent qu’ils vont célébrer Noël trois fois plus fort cette année, le Grinch réalise qu’il n’a plus qu’une solution pour retrouver la paix et la tranquillité: il doit voler Noël.

L’hiver dernier, le conte de Noël ne venait pas de chez Disney mais en provenance du studio Illumination (Les Minions) qui a ressorti le célèbre Grinch de son placard, dix-huit ans après la version live de Ron Howard avec l’inénarrable Jim Carrey. L’abominable créature verte au cynisme bien trempé qui déteste Noël plus que tout, s’apprêtait à faire trembler les fêtes de fin d’année de Chouville avec la ferme intention de ruiner la joie de ses concitoyens pour préserver sa tranquillité solitaire. En VO, c’est l’excellent Benedict Cumberbatch qui prête sa voix au roi des grincheux, rôle endossé par Laurent Lafitte dans la version française.

Bourré d’idées, soigné dans sa technique comme dans son approche visuelle, Le Grinch est un joli conte à la douce méchanceté désopilante, qui régalera petits et grands tout en émerveillant avec son beau message sur les vertus de l’amitié, de la solidarité et du vivre-ensemble, ultime rempart contre la triste solitude. Plein d’entrain et plein d’esprit avec ses subtils dialogues en vers (la voix de Cumberbatch en VO est un délice pour les oreilles), Le Grinch déploie une aventure explosive, animée par une cascade de rires coulée sur un rythme trépidant. Un bel amusement, simple, ludique, enlevé, et qui arrive même à être émouvant.

LE BLU-RAY DE LE GRINCH

Techniquement, Universal assure généralement avec ses éditions Blu-ray et celle du Grinch ne fait pas exception. Image magnifique, définition impeccable, couleurs vives qui exposent à l’écran, tout est parfait et la HD magnifie tout cela. Côté son, Universal sert du Dolby Atmos (compatible TrueHD) tant pour la VF que pour la VOST. Ça change de la manie de balancer du Dolby Digital 5.1 pour la VF alors que la VO propose mieux. En tout cas, le mixage est parfaitement spatialisé et ne souffre d’aucune vraie faiblesse notable. Les bonus maintenant. Et là, il y a matière, presque trop ! Ou disons pas trop mais plutôt que l’on s’y perd un peu tant l’interminable menu déroule plein de choses en vrac dont un making of segmenté en un amoncellement de petits modules à n’en plus finir. Très promo, ces modules brassent plusieurs aspects de la production comme l’univers, la mise en scène ou la BO de Danny Elfman. Du vert à l’écran (6 min) est par exemple une featurette faisant intervenir l’équipe qui parlent des personnages ou des thèmes du conte, lluminating The Grinch montre l’évolution artistique du film (du croquis de départ au produit fini), Mes premiers souvenirs de Grinch permet aux comédiens d’évoquer les souvenirs du méchant monsieur vert, Noël autour du monde s’attarde brièvement sur la manière dont Noël est fêté à travers le monde… Globalement, on a une impression de remplissage… confirmée quand arrive le court module Bébés de production (qui dieu merci ne fait qu’une minute) qui rend hommage aux bébés des cinéastes nés pendant la production du film ! Bref, en dehors de tout cela, on a droit aussi à Who’s Who in Who-Ville, sorte de carte interactive pop-up qui permet de se balader dans la ville du Grinch, de s’attarder sur les différents personnages qui la composent et de voir différentes choses sur eux (qui ils sont, comment ils sont nés artistiquement etc…). Pour le coup, le module est sympa et imaginatif. Suit un trio de sympathiques courts-métrages dont un avec les Minions (Jaune est le nouveau noir – 4 min). Ces mêmes courts-métrages font l’objet d’un module expliquant leurs thème spar l’entremise de leurs auteurs. Ok, on fait dans le bonus des bonus maintenant. Également au programme, une leçon de dessin pour tous, des clips… Bref, L’édition française du Grinch fait dans l’avalanche de suppléments, parfois au détriment de la qualité.

 


BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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