Nom : Mutiny
Père : Jean-François Richet
Date de naissance : 19 août 2026
Type : sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h35 / Poids : NC
Genre : Action
Livret de famille : Jason Statham, Annabelle Wallis, Roland Møller…
Signes particuliers : Une stathamerie bas de plafond.
Synopsis : Cole Reed, ancien agent des forces spéciales reconverti en chef de sécurité, est accusé à tort du meurtre de son patron. Remontant le fil de la machination dont il est victime, il se retrouve piégé à bord d’un porte-conteneurs dont l’équipage est composé de mercenaires. En haute mer, Reed ne pourra compter sur aucune aide…

STATHAM ET DES MÉCHANTS SONT SUR UN BATEAU…
NOTRE AVIS SUR MUTINY
Après Mel Gibson sur Blood Father puis Gerard Butler sur Mayday, le français Jean-Francois Richet dirige une nouvelle figure du cinéma d’action hollywoodien en la personne de Jason Statham. Dans Mutiny, l’acteur-castagneur britannique incarne le garde du corps d’un riche PDG, assassiné un soir dans une embuscade. Cole Reed décide alors de traquer les responsables et se retrouve plongé au cœur d’un complot.
Simple et efficace comme un sympatoche actioner de série B, c’est la promesse assumée que tente de vendre Mutiny. Et c’est exactement ce qu’il est à l’écran. Difficile de dire que l’on s’y ennuie tant le chevronné Richet s’applique à envoyer le bois sur un mono-rythme soutenu et sans temps morts. Un déluge de bastons épiques et des gunfight en pagaille assurent les arrières de ce spectaculaire Mutiny, film au demeurant très anecdotique, payant surtout un scénario ultra-prévisible dont l’écriture en ligne droite tient sur un timbre poste. Jason Stathan fronce les sourcils en mode colère et tape des gros méchants patibulaires aux allures de punching-ball humains, le tout en huis-clos sur un bateau. Rien ne déborde, mesdames Inventivité et Inspiration ont été rangées au placard. Mutiny est, comme on le disait, simple et efficace. Ça cale une heure et demi comme un McDo un soir de match de foot mais ça ne fait pas plus. En même temps, en avait-il envie ? Certainement pas. Et de fait, méritait-il vraiment une sortie en salle ? Certainement pas non plus.
Par Nicolas Rieux
