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ATTENTION AU DÉPART ! de Benjamin Euvrard : la critique du film

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Spectateurs

Carte d’identité :

Nom : Attention au départ !
Père : Benjamin Euvrard
Date de naissance : 2020
Majorité : 18 août 2021
Type : sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h33 / Poids : NC
Genre : Comédie (qui essaie d’être drôle)

Livret de Famille : André Dussollier, Jérôme Commandeur, Jonathan Lambert

Signes particuliers : C’est nul. Merci. Bonsoir.

 

 

ATTENTION À LA PURGE

NOTRE AVIS SUR ATTENTION AU DÉPART !

Synopsis : Rater le train, c’est moche. Alors le voir partir avec vos enfants et ceux de vos amis dont vous avez la charge, c’est une autre histoire… Celle de la folle course-poursuite de Benjamin, papa poule un peu dépassé et Antoine, grand-père fantasque, qui doivent trouver une solution avant qu’on apprenne… qu’ils ont perdu les gosses ! Rattraper le train est leur seule chance de se rattraper…

Il y a des films sur lesquels on peut écrire des bouquins entiers et d’autres dont la quasi totalité du scénario pourrait tenir grosso modo sur un bout de papier de la taille d’un string d’une sœur Kardashian. Attention au Départ est de ceux-là. Un père pas très dégourdi et un grand-père farfelu ratent le départ du train dans lequel se trouvent les enfants qu’ils devaient accompagner en colonie de vacances. Voilà, merci Benjamin Euvrard pour ce chef-d’œuvre en perspective…

On dit toujours qu’il ne faut jamais juger à l’avance. Certes, mais dès son affiche, Attention au Départ envoyait quand même de gros signaux qui clignotaient sévère. Si son photomontage dégueulasse qui en fait d’emblée un favori au festival international de la pire affiche de l’année ne vous avait pas déjà fait fuir direction le cinéma d’art et d’essai le plus proche, le casting était là en embuscade pour nous achever. Le nom de Jérôme Commandeur est souvent synonyme de connerie nucléaire en perspective, celui de Jonathan Lambert est généralement présage de grosse bouse à l’horizon et ce pauvre André Dussolier n’a pas joué une comédie potable depuis Tanguy il y a 20 ans.

Ensemble, avec l’aimable concours de Benjamin Euvrard, ils joignent leurs forces pour créer un gigantesque Kamé Hamé Ha de merde projeté sur un spectateur hypnotisé comme un lapin dans les phares d’une bagnole (ou comme un désœuvré devant BFM TV). C’est mauvais mais on regarde, consterné, fasciné par l’extrême nullité de ce qui s’y joue. Pour son premier long-métrage, Benjamin Euvrard commet un crime contre l’humanité.

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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