GOLDEN CHILD, L’ENFANT SACRE DU TIBET (critique – comédie)

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note 7
Carte d’identité :
Nom : The Golden Child
Père : Michael Ritchie
Livret de famille : Eddie Murphy (Chandler Jarrel), Charles Dance (Sardo Numspa), Charlotte Lewis (Kee Nang), Cliffy Magee (Russell), Wally Taylor (Boggs), Peter Kwong (Tommy Tong)…
Date de naissance : 1987
Nationalité : États-Unis
Taille/Poids : 1h34 -12 millions $

Signes particuliers (+) : Une comédie hilarante et enlevée de la grande époque révolue d’un Eddie Murphy au top de sa gloire. A voir et à revoir sans modération. Culte.

Signes particuliers (-) : Le film ne vole pas bien haut, on s’en doute bien et n’est pas du grand cinéma non plus.

 

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS UNE LOINTAINE GALAXIE… EDDIE MURPHY

Résumé : Un détective privé spécialisé dans la recherche d’enfants disparus, est désigné comme l’élu pour sauver un enfant tibétain doté de pouvoirs divins, enlevé par des suppôts du diable…

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Il fut une époque bien lointaine où Eddie Murphy était une star et où ses films étaient des succès assuré rien que par son nom. C’était il y a très très longtemps dans les années 80 après des films comme 48 Heures, Le Flic de Beverly Hills, Un prince à New York ou Un fauteuil pour Deux. Et au milieu de ces triomphes au box office international, il y eut Golden Child, enquête comique mettant en scène le décalé détective Chandler Jarrell, professionnel consciencieux, grand défenseur de la cause des enfants et passionné par son métier. Un boulot qui va l’entraîner dans une folle aventure surnaturelle entre les Etats-Unis et le Tibet où il va devoir se battre contre des puissances occultes emmenées par le suppôt de Satan, Sardo Numspa (Charles Dance) convoitant un enfant, sorte de Dalaï Lama aux pouvoirs magiques haut comme trois pommes. Mis en scène par Michael Ritchie, cinéaste dont la carrière n’a jamais atteint des sommets, Golden Child n’est pas le plus connu des films d’Eddie Murphy de la grande époque mais demeure aujourd’hui comme une petite madeleine de Proust pour ceux l’ayant vu enfant ou ado.

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Golden Child n’a clairement pas la finesse des comédies estampillées John Landis, pas plus qu’il n’a le statut culte d’un Flic de Beverly Hills. Mais pour autant, il reste encore quinze ans plus tard, une comédie hilarante naviguant entre arts martiaux, fantastique et humour hilarant. Si la mise en scène fade de Ritchie ne lui apporte pas de valeur ajoutée et si Eddie Murphy cabotine pas mal, Golden Child comporte son lot de répliques et situations à hurler de rire et se montre dynamique, dotés au passage d’effets spéciaux guignolesques plutôt bien fichus dans la lignée de ceux d’un Evil Dead III qui sortira pourtant cinq ans plus tard.

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Pure madeleine personnelle pour certains, véritable bonne comédie originale pour d’autres, Golden Child assure le boulot et fait rire tout en gardant une part d’action non négligeable adossée à un récit relevant presque de l’horreur pour public plus général. Toujours aussi sympa à voir et à revoir en tout cas et ancré dans tout ce qui faisait les années 80 (musique, fringues, dialogues etc…) avec au passage une VF pas si mauvaise pour ceux qui, par nostalgie, souhaiterait le redécouvrir.

Bande-annonce :

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