Nom : Police Flash 80 Père : Jean-Baptiste Saurel Date de naissance : 22 juillet 2026 Type : sortie Blu-ray / DVD Nationalité : France Taille : 1h26 / Poids : NC Genre : Comédie
Synopsis : 1984. Yvon Kastendeuch, flic à l’ancienne et fan de Michel Sardou est propulsé malgré lui à la tête d’une « unité d’élite » : la Police Flash 80. Il doit désormais faire équipe avec Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, Marfoud, geek du Minitel et Roberto, l’infiltré à la coupe mulet. Ensemble, ils vont tenter de démanteler un trafic de drogue en devenant une brigade si improbable, que même les années 80 n’étaient pas prêtes.
FAN DES ANNÉES 80
NOTRE AVIS SUR POLICE FLASH 80
Plus que jamais la nostalgie des années 80 continue de faire fantasmer et alors que le tandem Nakache/Toledano lui ont rendu un bien bel hommage avec Juste une Illusion, le réalisateur Jean-Baptiste Saurel (Zénithal) s’en amuse tout autant avec Police Flash 80, un pastiche de ces polars français d’un autre temps à base de flics, de trafics et de ripoux.
La Police Flash 80, c’est une « unité d’élite »montée de bric et de broc par un commissaire (Philippe Rebbot) au lendemain de la mort d’un flic de la maison assassiné par la pègre. Yvon Kastendeutsch, flic à l’ancienne aux méthodes aussi discutables que ses capacités de policier, se retrouve à la tête d’un groupe hétéroclite composé de Guilaine, le cerveau de la bande, de Marfoud, un génie du Minitel, et de Roberto, un spécialiste du déguisement et de l’infiltration. Ensemble, le quatuor va tenter de démanteler un trafic de drogue.
S’il n’y avait pas cette dimension vintage épousant le charme des 80’s, Police Flash 80 aurait été un de ces navets consternants comme le cinéma hexagonal est (régulièrement) capable d’en produire. Mais voilà, il y a cette B.O alignant Sardou ou Goldman, il y a cette savoureuse reconstitution des années 80 et toute sa pop culture, il y a des looks vestimentaires ou capillaires et une façon de bouger, de parler, de s’emballer sur l’incroyable modernité du Minitel… Mais ce décorum eighties est le seul véritable argument d’un film somme toute assez poussif dans son écriture. Quelques gags, répliques ou idées s’amusant de l’avant-wokisme font mouche mais c’est assez peu. Si la joyeuse bande de bras cassés est rendue attachante grâce à ses bons comédiens (François Damiens, Audrey Lamy ou un excellent Xavier Lacaille), Police Flash 80 erre constamment entre le nanar affligeant et la comédie semi-sympathique. Une fois le générique arrivé, la pièce n’est toujours pas tombée d’un côté ou de l’autre pour trancher.