NIRVANA (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Nirvana
Parents : Gabriele Salvatores
Livret de famille : Christophe Lambert (Jimi Dini), Diego Abatantuono (Solo), Stefania Rocca (Naima), Emmanuelle Seigner (Lisa), Amanda Sandrelli (Maria), Sergio Rubini (Joystick)…
Date de naissance : 1997
Nationalité : Italie, France
Taille/Poids : 1h53 – Petit budget

Signes particuliers (+) : Une volonté d’être ambitieux malgré un budget étriqué.

Signes particuliers (-) : Horripilant, bordélique et simpliste. Pompe à tout-va sur Strange Days. Rien d’intéressant à se mettre sous la dent.

 

CHRISTOPHE LAMBERT EN VERY BAD TRIP

Résumé : Un informaticien est sur le point d’achever sa dernière création, un jeu du nom de Nirvana, lorsqu’il découvre qu’un virus dans son programme essaie de le détruire…

Réalisateur de plusieurs films, comédie et drame notamment, en Italie, le cinéaste Gabriele Salvatores s’essaie au film de genre avec ce Nirvana, pseudo-tentative de SF croisé avec le fantastique mettant en scène l »univers de l’informatique à des fins d’anticipation science-fictionnelle et surfant en s’en inspirant, des univers de films comme Le Cobaye ou le culte Strange Days de Kathryn Bigelow.


Plutôt ambitieux mais trahi par son petit budget, Nirvana est l’exemple même du film quasi instantanément dépassé et vieillot. Culte pour certains amateurs d’univers cyberpunk, la tentative de Gabriele Salvatores est ponctuée de quelques rares séquences plutôt intéressante mais se vautre (et fait un beau four au passage à l’époque) dans la fange de la série B très moyenne. À l’heure où ces thématiques étaient à la mode (Johnny Mnemonic puis Existenz plus tard en plus des deux précités) Nirvana est à la peine, comme son Christophe Lambert d’interprète d’ailleurs, qui a ce don habituel de gâcher par ses prestations, le peu de qualité que peu avoir un film. De toute manière, il n’y en avait guère dans un film relativement ennuyeux et creux. S’acharnant à essayer de construire et de présenter un monde pseudo-futuriste (film de 1997 pour une vision de ce que sera 2005) avec des cités cosmopolites aux ghettos chauds et aux bas-fonds socialement déviants, cette plongée frénétique dans des méandres ragoûtants n’a pas grand-chose de palpitante ni d’intéressante et part dans tous les sens. Bref, pas grand-chose à dire et bien sûr, ceci n’a rien à voir avec une biopic de Kurt Cobain, cela va sans dire. Et dire que c’était à Cannes en hors compét cette affaire…

Bande-annonce :

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