NEWS : VAGUE DE PROCÈS À HOLLYWOOD. SHARON STONE, JAMES CAMERON, SPIKE JONZE ET MARTIN SCORSESE…

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SHARON STONE

L’actrice vient lancer une procédure juridique à l’encontre du producteur Bob Yari (L’illusionniste, Collision) pour une histoire de fraude et de rupture de contrat abusive. Il faut bien avouer que l’histoire est assez fumeuse. Retour en arrière. Sharon Stone avait accepté le rôle de la femme de l’écrivain Ernest Hemingway dans un biopic baptisé Papa narrant l’histoire du journaliste Ed Myers, parti à la recherche de l’auteur à Cuba. Selon son avocat, le producteur Bob Yari aurait tenté de persuader l’actrice de falsifier ses papiers et de mentir sur les raisons de son voyage sur l’île pour le tournage. Il aurait, toujours selon les dires de l’avocat, demandé à la comédienne d’indiquer que son séjour était « à caractère culturel » et non pour des raisons professionnelles. Sharon Stone ayant refusé ce montage bizarre dont le but était probablement de tourner sans autorisation pour des questions de coût, Yari aura changé de casting en ne lui versant pas son salaire au passage. Sharon Stone réclame 500 000$ de dommages et intérêts.Sharon-Stone-cougar-amoureuse_article_landscape_pm_v8

MARTIN SCORSESE ET LA PRODUCTION DU LOUP DE WALL STREET

Le film de Martin Scorsese n’en finit plus de faire des vagues. L’attaque vient d’un des anciens acolytes de Jordan Belfort, dont le film narre la vie et l’histoire dans les eaux troubles de Wall Street. Un dénommé Andrew Greene vient de déclarer une guerre juridique à Martin Scorsese et la Paramount et réclame la modique somme de 25 millions de dollars ! Ancien cadre de Stratt le film donne une image fallacieuse et dégradante de sa personne. Par ailleurs, il précise n’avoir jamais donné son autorisation pour que soit utilisé son identité dans le film. En effet, son personnage est présenté comme un drogué obnubilé par les prostituées et obsédé par sa calvitie sujette à moqueries. Peut-il gagner ? Reste que son nom a été changé en Nicky Koskoff, ce qui pourrait mettre du plomb dans l’aile à son action en justice qui va, outre les dommages et intérêts, jusqu’à réclamer le retrait du film des salles et la remise des copies. Greene considère en effet que le film aurait eu des répercussions sur sa vie professionnelle. Le-loup-de-Wall-Street-une-plainte-tiree-par-les-cheveux

JAMES CAMERON

James Cameron est presque un habitué des procès. Début 2013, le père de Terminator avait déjà essuyé une action en justice concernant Avatar émanant de son consultant en effets visuels, Gerald Morawski. Ce dernier accusait Cameron de lui avoir volé ses idées visuelles sur le monde de Pandora et les Navi’s, idées qu’il avait soit-disant présenté dès 1991 au détour d’un projet baptisé à l’époque Guardians of Eden ! concernant Pandora et les Navi’s. Le juge de Californie Margaret Morrow vient d’en décider autrement… procès gagné en tout cas pour Cameron qui a fourni quantité de documents à la justice pour prouver que son univers relevait d’une création originale. Et dire que le scénariste Eric Ryder accuse également le cinéaste d’avoir copié plusieurs de ses idées présentées à Cameron pour le projet KRZ 2068 en 1999 ! 1392651921_james_cameron

Mais cette fois, c’est Titanic qui est visé. Un homme du nom de Vi Jay vient de porter plainte et réclame de l’argent à James Cameron parce que selon lui, il aurait été spolié en 1996. Qui est Vi Jay ? Attention, roulement de tambour, il s’agit de l’employé qui prend en charge les bagages de Kathy Bates au début du film ! Sérieusement. Sa plainte qui vise rien de moins que la Fox, la Paramount, Cameron’s Lightstorm Entertainment, Earthship Productions, Walden Media et Disney (tous impliqué dans le montage financier) est fondée sur le fait qu’il n’aurait perçu à l’époque que 60 dollars pour jouer cette scène à la base de figurant. sauf qu’il échangera une ligne de dialogue avec Kathy Bates, ce qui le change de catégorie de figurant et selon lui, en fait un « acteur » (ce qu’il n’est pas aux yeux de la Actor’s Screen Guild). Et comme le film est devenu le plus gros succès de tous les temps… L’homme réclame des dommages et intérêts et veut jouir d’une partie des droits concernant les projections du film à l’étranger. Pas dit que ça marche cette affaire.Capture d’écran 2014-02-21 à 15.37.13

SPIKE JONZE

Spike Jonze est également visé par rapport à son film Her, qu’il a écrit, produit et réalisé, soit tout. Le réalisateur est accusé de plagiat par deux jeunes scénaristes, Sachin Gadh et Jonathan Sender, selon une information de TMZ. D’après les plaignants, Spike Jonze leur aurait volé leur idée de film baptisé Belv. Selon eux, ils avaient présenté leur projet à la Creative Artists Agency en 2011, agence qui représente également les intérêts de…. Spike Jonze bien sûr. Et Scarlett Johansson au passage, qui joue dans le film. Leur scénario, comme le film Her, raconte la relation entre un humain et un programme informatique. Sauf que dans Her, le personnage de Joaquin Phoenix tombe amoureux d’un programme d’ordinateur. Dans Belv, c’était d’un téléphone portable qui prenait presque vie. A suivre.Spike-Jonze

3 commentaires à propos de “NEWS : VAGUE DE PROCÈS À HOLLYWOOD. SHARON STONE, JAMES CAMERON, SPIKE JONZE ET MARTIN SCORSESE…

  1. Le droit de la propriété intellectuelle et le droit à l’image sont assez complexes. C’est sûrement ce qui justifie ces procès. Je trouve que les acteurs sont un peu exploités des fois, comme dans le cas de Martin Scorsese. Néanmoins, il y a des abus aussi de leur part, comme pour JAMES CAMERON. Il n’est pas étonnant qu’il soit habitué aux procès.

  2. Bonjour, celà à toujours été ça Hollywood et c’est celà Hollywood. Malgré les grands chefs d’œuvres qui en sont sortis… La saga Hollywood, il y aurait tant à dire…

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