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BROOKLYN AFFAIRS d’Edward Norton : la critique de Fred

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Spectateurs

La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : Motherless Affairs
Père : Edward Norton
Date de naissance : 2019
Majorité : 04 décembre 2019
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 2h25 / Poids : NC
Genre : Policier

Livret de famille : Edward Norton, Gugu Mbatha-Raw, Alec Baldwin, Willem Dafoe, Bruce Willis…

Signes particuliers : Un hommage au polar noir… mais trop long.

EDWARD NORTON ACTEUR-RÉALISATEUR

L’AVIS DE FRED SUR BROOKLYN AFFAIRS

Synopsis : New York dans les années 1950. Lionel Essrog, détective privé souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette, enquête sur le meurtre de son mentor et unique ami Frank Minna. Grâce aux rares indices en sa possession et à son esprit obsessionnel, il découvre des secrets dont la révélation pourrait avoir des conséquences sur la ville de New York… Des clubs de jazz de Harlem aux taudis de Brooklyn, jusqu’aux quartiers chics de Manhattan, Lionel devra affronter l’homme le plus redoutable de la ville pour sauver l’honneur de son ami disparu. Et peut-être aussi la femme qui lui assurera son salut… 

Possible que ma note varie avec le recul mais je m’en tiens là pour l’instant. J’ai beaucoup aimé tout en étant très partagé sur certains points.

D’un côté, Brooklyn Affairs transpire un tel amour du vieux film noir, qu’il est bien dur de lui résister, entre les plans truffés de références et l’ambiance, on se régale ! Peut-être même que Norton en fait parfois un peu trop : les silhouettes à chapeaux dans les coins de ruelle, le club jazzy avec l’arrière-cour où l’on se fait tabasser, les puissants véreux… Tout y passe mais on a tendance à lui pardonner car il insuffle en parallèle un regard moderne sur le genre avec sa figure de privé rendu terriblement humain par son handicap, son personnage féminin central ou une enquête qui trouve une résonance contemporaine dans les thèmes brassés. Le casting est une autre très grande qualité : Norton bien sûr, mais aussi deux acteurs que l’on sous-estime un peu trop à mon goût, l’excellente Gugu Mbatha-Raw et Alec Baldwin dont on parle souvent peu ces dernières années mais que je trouve toujours incroyablement juste (il campe ici le type le plus exécrable qu’il soit en plus).

D’un autre côté -et c’est là où je suis vraiment mitigé- l’intrigue est à la fois trop simple et complexifiée à l’extrême. Le film est trop long, c’est un fait, mais il a surtout un énorme souci : on lâche très tôt les clés d’un indice crucial au spectateur alors que le héros (censé être très perspicace et doté d’une mémoire impressionnante) le comprend 1h30 après. Perso, j’aurais pu résoudre l’enquête en une demi-heure de film à sa place. Peut-être que l’essentiel n’est pas là mais je n’arrive pas à en faire abstraction. À voir comment je vais digérer le film donc…

BANDE-ANNONCE :

Par Frédéric Serbource

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