ZOMBIE APOCALYPSE (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Zombie Apocalypse
Parents : Nick Lyon
Livret de famille : Ving Rhames (Henry), Lesley-Ann Brandt (Cassie), Taryn Manning (Ramona), Eddie Steeples (Billy), Johnny Pacar (Julian), Gerald Webb (Kevin), Gary Weeks (Mack)…
Date de naissance : 2011
Nationalité : États-Unis, Angleterre
Taille/Poids : 1h27 – Budget NC

Signes particuliers (+) : Une facture visuelle honorable. Pas trop mal fichu et divertissant.

Signes particuliers (-) : Un téléfilm basique au script sommaire, prétexte à opposer des hommes et des hordes de zombies sur les routes ricaines. Prévisible.

 

L’APOCALYPSE ZOMBIE SELON SYFY CHANNEL

Résumé : Une épidémie transformant les hommes en zombies a éradiqué plus de 90% de la population mondiale. Aux États-Unis, un groupe de survivants essaie de railler l’île de Catalina, un refuge préservé du virus…

Non, Zombie Apocalypse n’est pas le dernier jeu de défouloir gore pour geek sur Playstation à la mode mais le retour du définitivement perdu Ving Rhames qui, après le piteux remake du classique éponyme de George Romero, Day of the Dead, continue dans sa lancée et enchaîne avec un nouveau film de genre surfant allègrement sur le succès de la série The Walking Dead. Pas étonnant d’ailleurs puisque c’est la société The Asylum qui se cache derrière ce téléfilm à petit budget, elle qui s’est spécialisée dans les relectures/remakes de tous les succès récents qui passent, mais en version cheap, avec une propension grandiose au fou rire devant le culot dont ses patrons font preuve pour accoucher de trucs du style Transmorphers et autres Titanic II. Alors, comme la brillante série créée par Franck Darabont est un succès phénomène actuel sur les réseaux américains et mondiaux, pourquoi ne pas en tirer une fiction modeste reprenant ses grandes lignes pour un résultat bis assumé, basique mais fun ?

C’est le pari dont hérite le cinéaste Nick Lyon, spécialiste des films de genre et en particulier des univers apocalyptiques, après ses Bermuda Triangle North Sea ou encore L’Equation de l’Apocalypse. Tâcheron qui a longtemps officié en Allemagne où il a poursuivit ses études de cinéma, Nick Lyon s’inspire surtout du TV Show pour ses personnages et son univers de désolation dans lequel un petit groupe emmené donc par notre bon vieux Rhames essaie de survivre. Le pitch est simple et concis car il n’est pas le but du métrage. Une poignée de survivants, un point A, un point B potentiellement salvateur à rallier et en cours de route, des embûches et quelques rencontres. Zombie Apocalypse va à l’essentiel. Son but est très simplement d’offrir au spectateur un maximum de combats sanguinolents opposant humains désespérés et morts-vivants agressifs déambulant. Sur la base de ce strict minimum, Nick Lyon emballe un divertissement assez moyen, distrayant sans pour autant prétendre a plus. En fait, son téléfilm a un cachet assez cinématographique et ne trahit pas trop son modeste financement. Il est rythmé, pas trop mal torché et plutôt bien interprété. Mais son principal défaut est d’être prévisible et surtout de tourner assez vite en rond. Marche, combat, marche, combat, marche… Le script de Zombie Apocalypse est juste un prétexte à un parcours fastidieux parsemés d’affrontements chorégraphiés où les cadavres s’empilent à grands coups de machettes, de massues et de flèches décochées. Regardable un jour de famine zombiesque, Zombie Apocalypse ne laisse pas un souvenir impérissable, loin de là. Ah, et sinon, Syfy est aussi dans le coup, pour la précision…

Bande-annonce :

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