LES ENQUÊTES DU DÉPARTEMENT V : DÉLIVRANCE : la critique du film
Sortie e-cinéma

Partagez cet article
0 votes

Delivrancenote 3 -5
Nom : Flaskepost fra P
Mère : Hans Petter Moland
Date de naissance : 2016
Majorité : 05 mai 2016
Type : Sortie e-cinema
(Editeur : Wild Bunch)
Nationalité : Danemark
Taille : 2h00 / Poids : NC
Genre : Thiller, Policier

Livret de famille : Nikolaj Lie Kaas, Fares Fares, Pål Sverre Valheim Hagen, Jakob Oftebro, Jakob Ulrik Lohmann, Johanne Louise Schmidt, Soren Pilmark…

Signes particuliers : Un troisième chapitre encore plus sombre et plus intense.

UN TANDEM DANS LA TOURMENTE

LA CRITIQUE

Résumé : Une bouteille jetée à la mer, repêchée et oubliée dans un commissariat des Highlands. A l’intérieur, un appel au secours écrit en lettres de sang et en danois. Lorsque le message échoue au Département V de la police de Copenhague, chargé des dossiers non élucidés, les années ont passé… L’imprévisible Carl Mørck, Assad, son assistant syrien au flair infaillible, et Rose, leur secrétaire, vont-ils prendre au sérieux ce SOS ?les_enquetes_du_departement_V_delivrance_2L’INTRO :

Sur les six tomes des Enquêtes du Département V parues à ce jour, le troisième volume reste le plus plébiscité par le public, pour la qualité et le dynamisme de son histoire particulièrement sombre. Logiquement, les producteurs de la saga cinématographique adaptée des romans de Jussi Adler-Olsen avaient la pression des fans au moment de transposer Délivrance. Mais parce que les deux précédents opus avaient été reçus comme des réussites, ce troisième chapitre partaient sous de bons auspices. Et le pari a été gagnant. Sorti il y a quelques mois au Danemark, Délivrance s’est offert un démarrage record, tout simplement le meilleur de l’histoire du box office local. Réalisé par le norvégien Hans Petter Moland (A Beautiful Country avec Nick Nolte et Tim Roth, sélectionné à Berlin en 2004) et toujours scénarisé par Nikolaj Arcel (les précédents opus mais aussi Royal Affair, Millenium et réalisateur du futur Dark Tower adapté de Stephen King), Délivrance réunit une fois de plus le duo-star Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares, cette fois-ci lancé aux trousses d’un tueur d’enfants sadique et sans scrupule. Le début d’une plongée en enfer, du côté des pires instincts de l’être humain.

Flaskepost fra P; Zentropa

L’AVIS :

Si le troisième livre de la saga littéraire des Enquêtes du Département V avait été le meilleur sur le papier, autant dire qu’il est aussi le meilleur à l’écran avec cette adaptation qui capitalise sur les points forts de la série entrevus précédemment, tout en hissant encore le niveau d’un cran, notamment en terme d’ambitions. Toujours aussi sombre, toujours aussi haletante et efficace, la franchise semble surtout gagner en force cinématographique, là où l’on avait un peu pointé du doigt les carences des deux précédents volets en matière d’écriture et de cinégénie. Malgré encore quelques réserves sur des ficelles de scénario un peu grossières, sur une conduite toujours inspirée de méthodes télévisuelles à la mode ou sur la profondeur des personnages qui pourrait être davantage travaillée, Délivrance réussit à s’imposer surtout comme un policier nihiliste à l’intrigue prenante et rondement menée. Un bon cru pour ces Enquêtes du Département V, certes imparfait, mais nettement mieux ficelé, plus racé, plus torturé, dense et intense que ses aînés, au passage fort de quelques scènes marquantes témoignant de cette volonté, encore balbutiante, d’embrasser les pleins moyens du cinéma (on pense à toute la partie dans le train, en forêt ou à l’hôpital). Les fans des deux précédents opus devraient adorer ce retour gagnant, même si la marge de progression reste encore grande, laissant espérer voir la saga continuer de progresser vers ce à quoi elle semble vouloir tendre.

LA BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

Un commentaire à propos de “LES ENQUÊTES DU DÉPARTEMENT V : DÉLIVRANCE : la critique du film
Sortie e-cinéma

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.