DUMB § DUMBER DE des Frères Farrelly
Critique – Sortie Ciné

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dumb & dumber deMondo-mètre
note 5 -10
Carte d’identité :
Nom : Dumb and Dumber To
Pères : Peter et Bobby Farrelly
Date de naissance : 2014
Majorité : 17 décembre 2014
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h49 / Poids : 35 M$
Genre : Comédie

Livret de famille : Jim Carrey (Lloyd), Jeff Daniels (Harry), Kathleen Turner (Fraida), Rob Riggle (Travis/Lippencott), Laurie Holden (Adele), Rachel Melvin (Fanny), Steve Tom (Dr Pichlow)…

Signes particuliers : 20 ans, le duo de neuneu le plus célèbre des années 90 est de retour. Danger, ils sont revenus les malades…

ENCORE PLUS DUMB, ENCORE PLUS DUMBER

LA CRITIQUE

Résumé : Vingt ans après, Lloyd et Harry sont toujours amis – et toujours aussi débiles ! Quand ils apprennent qu’Harry est père, les deux amis se lancent dans un nouveau road trip à la recherche de sa fille. Ils vont sillonner le pays à bord de véhicules toujours plus improbables, semant la folie et le chaos jusqu’à un endroit où ils n’auraient jamais dû pouvoir se retrouver…dumb_et_dumber_de L’INTRO :

Amis de la bêtise transgénique, bonsoir. Dumb & Dumber, le duo le plus débile de tous les temps, est de retour 20 ans après pour de nouvelles péripéties crétines placées sous le signe du gras, du gras et du gras. Ah, et du gras aussi, on a failli oublier. Les frangins Farrelly rempilent derrière la caméra pour donner une suite/revival à leur tout premier succès devenu rapidement « culte ». C’était en 1994 et le tandem neuneu composé de Jim Carrey et Jeff Daniels aura fait se bidonner toute une génération l’alignant en référence de l’humour potache des années 90, aux côtés de Wayne’s World et quelques autres.dumb et dumber de

L’AVIS :

Le premier Dumb & Dumber était d’une idiotie graveleuse sans nom. Le second repousse les limites de l’humour lourd et trash pour se rouler dans le pipi-caca-prout-attardé. Affligeant comme un Jackass ? Oui et non. Dumb & Dumber De (et non pas « 2 ») vogue au-delà de la stupidité congénitale, au pays de l’assumé, revendiquant sa lourdeur en brandissant fièrement sa débilité comme porte-étendard valeureux. Rien n’est jamais too much, rien n’est jamais trop graveleux, rien n’est jamais trop potache. Et si c’est le cas, alors c’est que le but est atteint ! 467090.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Partant de ce principe, on ne pourra rien dire si ce n’est que Dumb & Dumber De est réservé à un public averti, conscient et amateur d’un humour fangeux et fossoyeur de la finesse. Les addicts aux facéties outrancières de Jim Carrey et les accrocs à la rigolade qui tâche, seront ravis et généreusement servis par ce plat grossièrement imbécilo-taré. Les autres, paralysés par la consternation, ne pourront que traverser ce délire en vivant les neuf cercles de l’enfer de Dante. Entre les deux, ceux qui trouveront ça grotesque et excessivement trash-dégueulasse mais qui se prêteront à rire à quelques gags burlesques ou clownesques plutôt efficaces et sottement poilants. Car finalement, c’est quand il sort deux secondes du vulgaire crasseux que Dumb & Dumber De se montre le plus inspiré et tire les rires les plus sincères. Pour le reste, le film se contente de reprendre tous les ingrédients du premier et de suivre un parcours balisé resservant le gros de son principe et de ses situations gagesques en jouant la carte du souvenir-clin d’oeil. Un peu comme la récente suite tardive des Trois Frères par exemple. Leur point commun ? D’être justement tellement tardifs qu’ils en deviennent un peu poussif et dépassés. Une chose est sûre, Dumb et Dumber De n’est ni bon ni mauvais, « il est », tout simplement, et s’adresse aux fans qui ont de grandes chances de s’en payer « une bonne tranche ».

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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