ROTKAPPCHEN : THE BLOOD OF RED RIDING HOOD (critique – Fantastique)

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RED RIDING HOODCoverkleinMondo-mètre :
note 0.5
Carte d’identité :
Nom : Rotkappchen : The Blood of Red Riding Hood
Père : Harry Sparks
Livret de famille : Stefanie Geils (Rose), Sativa Verte (Summer), Nicole Leigh Vuono (Bridgette), Phil Gibson (Nick), Chris O’Brocki (David), Betty Biehler (Grand-mère), Sheena M. Norris (Kendra)…
Date de naissance : 2009 / Nationalité : Allemagne
Taille/Poids : 1h45 – 250.000 $

Signes particuliers (+) : x

Signes particuliers (-) : A peu près tout est négatif dans ce film quasi-amateur extrêmement mauvais, inutile, incompréhensible et filmé comme une distraction de dilettante en vacances à la montagne avec une mini-DV prêté par un copain alors que ça se la joue prétentieux et artistique. Rien de cinégénique et tout d’une bonne zéderie pitoyable et irregardable.

 

GRAND MECHANT CLOU DANS LE PIED

Résumé : Rose, une jeune allemande de 17 ans, quitte l’Allemagne, envoyé par sa mère aux Etats-Unis, pour y rejoindre sa grand-mère. Peu à l’aise dans sa nouvelle vie, Rose tombe amoureuse de Nick, un beau jeune homme populaire dans son lycée. Rapidement pris pour cible par Bridgette, sa petite-amie, les affaires de Rose se compliquent quand des meurtres étranges surviennent, perturbant la petite ville tranquille…

Capture d’écran 2013-04-17 à 10.16.06
Le pauvre Charles Perrault… Il doit avoir de quoi se retourner dans sa tombe avec les massacres orchestrés autour de ses fabuleux contes populaires. Entre la piètre version friquée du Chaperon Rouge par Catherine Hardwicke et cette série Z allemande, l’injustice faite à son œuvre légendaire n’est pas épargnée.
scaredred

Inutile de vraiment s’attarder sur ce lamentable Rotkappchen (et ça m’arrange car je n’ai pas l’intention d’écrire ce titre imprononçable de trop nombreuses fois) qui n’en mérite pas autant.

5
3

Sombre bouse s’amusant à revisiter le célèbre conte du Petit Chaperon Rouge version temps moderne, Rotkappchen, réalisé par l’inconnu Harry Sparkes (auteur de quelques courts-métrages et dont il s’agit ici du premier -et on l’espère dernier- long-métrage) , est une série Z fauchée s’évertuant, avec ridicule, à se la jouer film d’auteur prétentieux alliant noir et blanc et couleur (le rouge bien sûr – façon La Liste de Shindler) sur certaines choses, histoire de styliser son très très pauvre et piètre film. Totalement pathétique, complètement raté et indigne d’exister, le film sombre dans les méandres du Z cheap, plombé définitivement par une multitude de scènes soft-érotique sorties tout droit d’un mauvais téléfilm rose pour ado prépubère et jouées comme tel en prime. Ridicule et inutile, se classant bien en-dessous d’un sous-Troma pourri car bien trop sérieux par-dessus le marché, Rotkappchen n’a aucune cohérence visuelle, est laid, chiant et faussement artistique avec son image vidéo tout minable. Vu l’affaire, Sparks aurait au moins pu avoir la décence d’en faire un truc second degré !

Bande-annonce :

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