PROWL (critique – horreur)

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20910Mondo-mètre :
note 6.5
Carte d’identité :
Nom : Prowl
Père : Patrick Syversen
Livret de famille : Courtney Hope (Amber), Ruta Gedmintas (Suzy), Joshua Bowman (Peter), Bruce Payne (Bernard), Jamie Blackley (Ray), Oliver Hawes (Eric), George Olivier (Runt), Saxon Trainor (Veronica), Perdita Weeks (Fiona)…
Date de naissance : 2010
Nationalité : USA
Taille/Poids : 1h21 – Petit budget

Signes particuliers (+) : Une belle petite surprise aussi discrètement venue qu’efficace avec un changement de ton radical boostant soudainement le film. Bien fichu, tendu et flippant.

Signes particuliers (-) : Pas toujours très adroit, le script manque de développement pour que le film gagne en intensité.

 

PROWL ET TERRE

Résumé : La jeune Amber n’en peut plus d’habiter dans un trou paumé. Elle décide de partir vivre en ville et convainc ses amis de l’aider à déménager. Mais sur le trajet, leur voiture tombe en panne. Le joyeux groupe d’amis va recevoir l’aide d’un routier aimable au demeurant…

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Le mieux avec Prowl serait de le voir sans rien savoir, sans rien lire et sans rien voir. Mais la chose est souvent bien difficile dans une époque régie par la communication, les affiches, les bandes-annonces, les teaser, critiques etc… Fort mal reçu par la critique, Prowl est le second long-métrage (son premier aux États-Unis) du remarqué norvégien Patrick Syversen, auteur de l’excellent petit survival Manhunt, en 2008.

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Pour les éventuels et quelques amateurs qui n’auraient pas encore vu ce petit film d’épouvante et surtout qui seraient tenté de se lancer, nous ne nous étendrons pas de trop sur Prowl afin d’en préserver la saveur et la fraîcheur déroutante (enfin, tout est affaire de goûts personnels) même s’il y a peu de chances de réussir à rester vierge de toute information sur son contenu. Car débutant  comme un énième survival en en respectant les codes et les clichés traditionnels, Prowl prend un virage surprenant à 90° lors de 7 minutes aussi terrifiantes que furieuses et nerveuses. C’est probablement ce qui aura d’ailleurs tué le film. Non pas son changement de cap soudain mais le fait qu’il n’intervienne que lors d’un épilogue ultra-efficace après tout un film où l’on se demande un peu où tout cela nous mène. En cela, c’est ici que l’effet de surprise est presque vital à Prowl. Si l’affaire est éventée, peu de chance que le film ne parviennent à susciter le moindre intérêt tant on aura surtout un patience très limitée à attendre ce que trailer et pitch nous promet… (et que nous ne sous sommes bien gardés de dévoiler ici).

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Sorte de huis-clos partiel se transformant en petite péloche tendue et flippante, Prowl, bien qu’handicapé par quelques séquences et dialogues en-dessous, est une petite réussite ayant le grand défaut de ses qualités à savoir se montrant efficace qu’en cas de préservation totale. Syversen tente un pari risqué qui visiblement n’a pas vraiment fonctionné auprès du grand nombre. Dommage, l’ensemble était d’excellente facture.

Bande-annonce :

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