THE BACHELORS de Kurt Voelker : la critique du film
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Carte d’identité :
Nom : The Bachelors
Père : Kurt Voelker
Date de naissance : 2017
Majorité : 15 décembre 2017
Type : Exclu e-cinema.com
Nationalité : USA
Taille : 1h48 / Poids : NC
Genre
: Comédie dramatique

Livret de famille : J.K. Simmons, Julie Delpy, Odeya Rush, Josh Wiggins, Kevin Dunn…

Signes particuliers : Un joli film, juste et émouvant.

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LA CRITIQUE DE THE BACHELORS

Résumé : Suite au décès de sa femme, Bill et son fils Wes de 17 ans déménage d’une petite ville à la grande ville pour un nouveau départ. Chacun va vivre une romance qui va l’éloigner de l’autre afin de mieux se rapprocher par la suite. 

Présenté en compétition officielle au dernier festival de Deauville, The Bachelors se rend visible dans l’hexagone grâce au e-cinema via la nouvelle plateforme e-cinema.com. Avec ce joli petit film emmené par J.K. Simmons, la récente offre de streaming proposant des films inédits en France, s’offre une jolie vitrine. Car à défaut d’être un grand film impérissable, The Bachelors, seconde réalisation du cinéaste Kurt Voelker, est le genre de pépite indépendante américaine que l’on prend toujours plaisir à découvrir car l’émotion est au rendez-vous de ce long-métrage navigant entre la comédie dramatique et le drame pur.

Rappelant parfois le The Descendants d’Alexander Payne et pas mal de tendres sucreries américaines du même genre, The Bachelors aborde avec beaucoup de sensibilité, des sujets sérieux tels que le deuil, la dépression ou le mal-être adolescent. Cette justesse, conjuguée à une excellente interprétation générale, est d’ailleurs la principale qualité d’un film qui pourra paraître un peu mineur, mais qui fait son petit effet. Si certains y verront un feel good movie qui tente de se montrer positif dans son message, on retiendra surtout la tristesse qui habite in fine, une oeuvre finalement plus mélancolique que drôle. Mais une mélancolie pleine d’empathie et de chaleur, alors que l’atmosphère du film est rattrapée par la lumière qui attend patiemment son heure où bout de cette fable attachante, traversée de petits stéréotypes mais qui fait globalement mouche quand l’artificialité de son masque tombe pour laisser exploser l’authenticité de son portrait universel.

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Par Nicolas Rieux

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