FIVE de Igor Gotesman : la critique du film
Sortie cinéma

Partagez cet article
0 votes

five_affiche_filmMondo-mètre
note 3.5 -5
Carte d’identité :
Nom : Five
Père : Igor Gotesman
Date de naissance : 2015
Majorité : 30 mars 2016
Type : Sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h42 / Poids : 4 M€
Genre : Comédie

Livret de famille : Pierre Niney, François Civil, Igor Gotesman, Margot Bancilhon, Idrissa Hanrot, Pascal Demolon, Michèle Moretti, Philippe Duclos, Fanny Ardant…

Signes particuliers : Une comédie désopilante et pleine de fraîcheur !

GIVE ME FIVE !

LA CRITIQUE

Résumé : Cinq amis d’enfance rêvent depuis toujours d’habiter en colocation. Lorsque l’occasion d’emménager ensemble se présente, Julia, Vadim, Nestor et Timothée n’hésitent pas une seule seconde, surtout quand Samuel se propose de payer la moitié du loyer ! A peine installés, Samuel se retrouve sur la paille mais décide de ne rien dire aux autres et d’assumer sa part en se mettant à vendre de l’herbe. Mais n’est pas dealer qui veut et quand tout dégénère, Samuel n’a d’autres choix que de se tourner vers la seule famille qu’il lui reste : ses amis !Five_filmL’INTRO :

C’est l’histoire d’un mec qui filait plein feux sur des études des droits et qui a choisi de tout lâcher pour embrasser sa passion de toujours : la comédie. Un mec qui s’est baladé comme un galérien de casting en casting, avant de comprendre que le meilleur moyen d’avoir de vrais rôles, c’est encore de se les écrire soi-même. Un mec qui a donc tenté le pari de faire un court, puis qui l’a adapté ensuite en long. Ce mec, c’est le très sympathique Igor Gotesman. Et le film, c’est la comédie Five, qui réunit quelques-uns de ses amis de longue date (le surdoué Pierre Niney ou le talentueux François Civil par exemple). Un premier long-métrage donc, qui affiche à l’écran, toute la fraîcheur de la bande qui en anime les péripéties.Five_film_2L’AVIS :

Les films de potes, c’est comme les crêpes. Quand c’est réussi, c’est un régal, quand c’est raté, ça reste sur l’estomac. Lancé avec entrain par son jeune auteur/acteur qui endosse tous les rôles (scénariste, réalisateur et comédien), Five est comme une crêpe qui s’envole de sa poêle, voltige dans les airs, et retombe parfaitement du bon côté, prête à être dégustée en toute gourmandise et sans modération. Avec toute la fougue qui va de pair avec sa sincérité (et probablement aussi sa naïveté de néo-cinéaste plein d’envie et de spontanéité), Igor Gotesman signe une comédie absolument hilarante, plongeant son quintet de personnages « amis pour la vie » dans une folle aventure où se côtoient pêle-mêle, collocation, délires en tout genre, dealers, amour, grand n’importe quoi, ode à l’amitié vraie, humour pipi-caca ou encore regard touchant sur la jeunesse actuelle. Assumant ses références sonnant autant à la porte de Klapisch qu’à celle de Judd Apatow, Gotesman lâche probablement l’une des meilleures comédies de ce début d’année. Un feel good movie au panache savoureux, mettant les zygomatiques à rude épreuve, et dont la saveur grisante est sans aucun doute à aller chercher du côté de l’évidente complicité qui lie ses comédiens pétillants et chargés en naturel qui fait du bien. Et alors que Pierre Niney (décidément crédible quoiqu’il joue) fait le show, que François Civil inonde la balade de rires esclaffés ou que Margot Blancilhon illumine le tableau de son charme, quelques guest truculents viennent pimenter les réjouissances. D’un côté, Fanny Ardant ou Michèle Moretti, de l’autre, un Pascal Demolon impayable. Bref, Five, c’est tordant, nature, sans prétention et ça fait l’effet d’une bouffée d’air frais !

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.