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LE PARC DES MERVEILLES : la critique du film

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Spectateurs

La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : Wonder Park
Père : Dylan Brown
Date de naissance : 2018
Majorité : 03 avril 2019
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h26 / Poids : NC
Genre : Animation

Livret de famille : Avec les voix de Marc Lavoine, Frederic Longbois, Odah…

Signes particuliers : Un film d’animation pour les petits.

QUAND L’IMAGINAIRE PREND VIE

LA CRITIQUE DE LE PARC DES MERVEILLES

Synopsis : Le Parc des Merveilles raconte l’histoire d’un parc d’attractions fabuleux né de l’imagination extraordinaire d’une petite fille appelée June. Un jour, le Parc prend vie…

Terra Willy pour la France, Royal Corgi pour la Belgique, Le Parc des Merveilles et Monsieur Link pour les États-Unis, pas moins de quatre films d’animation vont se disputer les faveurs des petits pendant les vacances de printemps. Et au classement des priorités, Le Parc des Merveilles n’est malheureusement pas le grand gagnant de la course. Sorti des fourneaux dans la douleur avec un réalisateur viré suite à des plaintes d’ordre « mauvaise conduite avec les femmes », Le Parc des Merveilles cherche à faire dans l’efficacité… au détriment de la qualité avec son intrigue très proche de Quelques Minutes Après Minuit (l’imaginaire qui vole au secours d’une fillette devant faire face à la maladie de sa mère).

On ne va pas se mentir, difficile de réellement donner un avis construit et étayé sur un film qui s’adresse très ouvertement aux plus jeunes. Dans l’océan de la production d’animation américaine, Le Parc des Merveilles évolue dans l’ombre des films des studios Pixar ou Illumination, handicapé par son incapacité à parler aux plus grands qui accompagnent, et qui ont de grandes chances de s’ennuyer ferme pendant que leurs enfants contemplent un récit d’aventure très coloré, très rythmé, mais aussi très enfantin. Le film tente pourtant de s’inscrire dans le mouvement des animés modernes avec un joli design et un message positif (il faut croire en ses rêves car tout est possible) mais le langage demeure un peu fade et assez daté au regard de ce qui se fait de nos jours.

BANDE-ANNONCE :

Par David Huxley

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