FORTRESS 2 : RÉINCARNATION (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Fortress 2 : Re-Rentry aka Escape from Skycell
Parents : Geoff Murphy
Livret de famille : Christophe Lambert (Brennick), Patrick Malahide (Peter Teller), Pam Grier (Susan Teller), Liz May Brice (Elena), Willie Garson (Nussbaum), Anthony C. Hall (Markus)…
Date de naissance : 2000
Nationalité : États-Unis
Taille/Poids : 1h32 – 11 millions $

Signes particuliers (+) : On cherche, on vous tiens au courant si on trouve.

Signes particuliers (-) : Un scénario débile et indigent, des acteurs en roue libre (ou mauvais, c’est selon), des improbabilités à la pelle… Un nanar pur premium, chiant de surcroit.

 

CHRISTOPHE LAMBERT, LE SEUL MEC QUI PEUT…

Résumé : Sept ans après son évasion d’une prison du conglomérat Men-Tel, John Brennick est capturé à nouveau et renvoyé dans une nouvelle institution carcérale : une prison spatiale en orbite autour de la Terre…

Suite du précédent Fortress de Stuart Gordon, film culte des années 90 pour beaucoup (et ma foi, pas si mauvais métrage de SF au demeurant) Fortress 2 : Réincarnation est un bel exemple de séquelle nanardesque jouant sur la nostalgie d’une œuvre qui aura baigné pas mal d’enfance et de jeunesse au détour du lequel Christophe Lambert tente de relancer sa carrière en se compromettant (enfin… on se comprend) dans une suite d’une de ses œuvres à succès. Un film qui a tout l’air du nanar destiné à remplir les rayonnages du juteux marché du DVD mais qui eu pourtant droit à sa sortie cinéma. Quand même.

Réalisé par le peu talentueux tâcheron Geoff Murphy, à qui l’on doit entre autres le ridicule Young Guns II ou le piteux Piège à Grande Vitesse, ce nouveau bide estampillé « Christophe Lambert style » à réussi l’exploit de devenir culte non pas pour ses qualités (de toute façon, il n’y en a pas) mais pour son comique involontaire au détour de séquences s’affichant avec un sérieux décomplexée en comptant sur le fait que le ridicule ne tue pas, selon le célèbre adage. Huis clos de couloir dans une prison futuriste pauvrissime où il ne se passe pas grand-chose si ce n’est quelques péquenots qui tentent de trouver un moyen de s’échapper, Fortress 2 est le comble de l’ennui et de la simplicité radicale (trop d’ailleurs) basé sur un scénario tenant sur un mouchoir de poche. Mais… car il y a un « mais » !

Mais il faut savoir que Fortress 2 est le seul film, et Christophe Lambert le seul mec, où il est possible de traverser une partie de l’espace… en apnée ! Car c’est bien connu, l’espace, c’est comme la piscine, on prend bien fort sa respiration, on remonte sa combinaison pour pas avoir trop froid et on plonge dans le vide intersidéral. Une séquence qui restera dans les annales du cinéma bis flirtant dans l’idée, avec le Z luxueux et friqué. Rien pour ça, Fortress 2 mériterait presque le détour. Mais vraiment que pour ça car sinon, tout y est d’une incroyable nullité, entre effets spéciaux ringards, absence de mise en scène, de scénario et une indigence de chaque instant. Peut-être l’un des pires nanars de Christophe « je joue toujours aussi mal » Lambert. Quoique, la compétition est rude et la concurrence relevée.

Bande-annonce :

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2 commentaires à propos de “FORTRESS 2 : RÉINCARNATION (critique)

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