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10 JOURS SANS MAMAN de Ludovic Bernard : la critique du film

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Spectateurs

La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : 10 jours sans maman
Père : Ludovic Bernard
Date de naissance : 2019
Majorité : 19 février 2020
Type : Sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h38 / Poids : NC
Genre : Comédie

Livret de famille : Franck Dubosc, Aure Atika, Alice David…

Signes particuliers : Une comédie fonctionnelle mais qui manque de piment pour être davantage.

FRANCK DUBOSC EN PÈRE DÉPASSÉ

NOTRE AVIS SUR 10 JOURS SANS MAMAN

Synopsis : Antoine, DRH d’une grande enseigne de bricolage, est en passe de devenir le numéro 1 de sa boîte. C’est le moment que choisit sa femme, Isabelle, pour faire une pause et prendre l’air quelques jours pour s’occuper d’elle. Antoine se retrouve alors seul à devoir gérer la maison et leur quatre enfants. 

Capable du meilleur comme du pire (l’irrésistible L’Ascension ou le désastreux Mission Pays Basque), Ludovic Bernard revient avec sa nouvelle farce. Pile ou face, de quel côté tombera la pièce lancée dans le ciel embouteillé de la comédie française ? En attendant sa prochaine réalisation qu’il prépare actuellement, Franck Dubosc fait tourner la boutique dans son registre de prédilection. Oublié le monstrueux échec du Toute Ressemblance de Michel Denisot, l’acteur prolifique embraye avec une nouvelle comédie fonctionnelle, du genre où tout le principe est résumé dans le titre. 10 Jours sans Maman part d’un pitch aussi simple qu’une tasse à café. L’ami Dubosc va se retrouver pendant 10 jours « sans maman » (madame est partie faire un break), avec ses 4 enfants sur les bras. On vous le donne en mille, ce cadre sup très investi dans son boulot, va être complètement dépassé par les événements du quotidien et d’imprévus en galères, les catastrophes vont s’enchaîner.

Sans dépasser d’un doigt de pied de son cahier des charges, la comédie de Ludovic Bernard aligne les gags sur un rythme millimétré, avec comme destination finale, la très classique idée du mec qui va ouvrir les yeux sur ce qui est vraiment important dans la vie, et ressortir humainement transformé de ce « cauchemar » initiatique. Mais si Dubosc fait le job comme toujours dans son crédo où son implication et sa sincérité le sauvent à chaque fois, on regrettera un terrible manque d’originalité et, plus embêtant, de rires. 10 Jours sans Maman est le genre de film où l’on sourit de manière aussi éparse qu’une bruine normande, mais où l’on peine à se marrer franchement, faute de gags assez solides et inspirés. Pas désagréable mais totalement futile et anecdotique.

BANDE-ANNONCE :

Par David Huxley

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