LA PROPHÉTIE DE L’ANNEAU de Roland Joffé : la critique du film
Sortie Blu-ray/DVD

Partagez cet article
0 votes

la-prophetie-de-lanneau-blu-rayMondo-mètre
note 0.5.-5
Carte d’identité :
Nom : The lovers
Père : Roland Joffé
Date de naissance : 2013
Majorité : 12 octobre 2016
Type : Sortie Blu-ray & DVD
Nationalité : USA, Inde, Australie
Taille : 1h49 / Poids : NC
Genre : Aventure, Romance

Livret de famille : Josh Hartnett, Tamsin Egerton, Alice Englert…

Signes particuliers : Roland Joffé n’est définitivement plus que l’ombre de lui-même.

ROLAND JOFFÉ RETROUVE LE GOÛT DE L’AVENTURE

LA CRITIQUE DE LA PROPHÉTIE DE L’ANNEAU

Résumé : 2020. Tentant de sauver la vie de sa femme au cours d’une plongée dangereuse, Jay Fennel tombe dans un coma qui le transporte en 1778.THE LOVERS, from left, Josh Hartnett, Tamsin Egerton, 2015. ph: Liam Daniel/©IFC Films/courtesy

Tourné entre 2010 et 2011 avec des fonds venus des quatre coins du globe (Belgique, Inde, Australie, Etats-Unis), La Prophétie de l’anneau est une sorte de vaste épopée déployant une aventure voulue chargée en souffle romanesque, dont l’action se situe entre l’année 2020 et le XVIIIème siècle, alors qu’un archéologue (Josh Hartnett) tombé dans le coma après avoir voulu secourir sa bien-aimé victime d’un accident de plongée, se met à vivre une vie antérieure dans l’Inde coloniale.PHOTO: Nick Wall/IFC Films

Vendu comme une superproduction à cheval entre les continents, et accessoirement comme le grand retour d’un Roland Joffé (Mission, La Citée de la Joie) qui n’est plus que l’ombre de lui-même depuis des lustres, La Prophétie de l’anneau n’a malheureusement rien des rêves et des promesses qu’il annonçait. Digne d’un téléfilm déroulant une histoire d’amour sur deux époques et deux pays selon les lois d’une vague soupape fantastique fumeuse, La Prophétie de l’anneau est aussi peu passionnant qu’une visite chez le proctologue. Brouillon et souvent grotesque, en plus de souffrir d’une narration plate et totalement désincarnée, La Prophétie de l’anneau a beau être soigné dans sa reconstitution historique, il n’en demeure pas moins comme un film insipide et passablement inintéressant, devant lequel on sombre lentement, en même temps que lui, du reste.

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.