DON’T BREATHE – LA MAISON DES TÉNÈBRES de Fédé Alvarez : la critique du film
Sortie cinéma

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note 3.5 -5
Carte d’identité :
Nom : Don’t Breathe
Père : Fédé Alvarez
Date de naissance : 2016
Majorité : 05 octobre 2016
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h28 / Poids : NC
Genre : Thriller, Horreur

Livret de famille : Stephen Lang, Jane Levy, Dylan Minnette…

Signes particuliers : Un roller coaster dont la qualité se mesure à son efficacité !

LA MAISON DE LA FLIPPE !

LA CRITIQUE DE DON’T BREATHE

Résumé : Pour échapper à la violence de sa mère et sauver sa jeune sœur d’une existence sans avenir, Rocky est prête à tout. Avec ses amis Alex et Money, elle a déjà commis quelques cambriolages, mais rien qui leur rapporte assez pour enfin quitter Détroit. Lorsque le trio entend parler d’un aveugle qui vit en solitaire et garde chez lui une petite fortune, ils préparent ce qu’ils pensent être leur ultime coup. Mais leur victime va se révéler bien plus effrayante, et surtout bien plus dangereuse que ce à quoi ils s’attendaient…

Jane Levy and Dylan Minnette star in Screen Gems' horror-thriller DON'T BREATHE.Alors que Conjuring 2 et Dans le Noir n’ont pas fait l’unanimité cet été, on l’annonçait comme le choc horrifique de la rentrée, comme l’un des meilleurs films de genre de l’année. Don’t Breathe, le nouveau méfait de l’uruguayen Fédé Alvarez (le remake gorissime d’Evil Dead), est-il finalement à la hauteur des attentes ? La réponse s’inscrit autant dans le positif que dans le négatif. Non pas que le résultat soit mitigé, loin de là, seulement qu’il est un bon film de genre. Le meilleur de l’année, peut-être pas.

Stephen Lang stars in Screen Gems' horror-thriller DON'T BREATHE.Survival intense et immersif fonctionnant comme un home invasion inversé, Don’t Breathe est une série B rageuse et passablement énervée, dominée par la prestation grandiose d’un Stephen Lang flippant et iconisé comme un boogeyman sans masque. Sur le fond, difficile de crier au génie, le film de Fédé Alvarez n’invente ou ne réinvente rien, et s’appuie sur un postulat déjà mainte et mainte fois défloré par le cinéma. Une petite bande de jeunes effrontés, piégés dans un lieu hostile et traqué par un fou-furieux sans pitié. Voilà qui est simple. Simple mais efficace, et c’est là que l’affaire devient intéressante. S’il n’est pas forcément brillant dans l’absolu, Don’t Breathe se rattrape largement sur la forme et puise toute sa force dans les intentions qui le domine : efficacité, efficacité et efficacité. Voilà en somme ce que revendique Fédé Alvarez tout au long de sa péloche acérée, fonctionnant comme un cauchemar frénétique pour quelques malchanceux qui ont voulu s’en prendre à la mauvaise maison. Entre scènes d’affrontement épique, twist relançant l’intrigue et cruauté moralement bien cradingue, Don’t Breathe n’ennuie jamais, et peut compter sur son rythme ultra-soutenu et son habileté pour jouer avec les codes du huis-clos dans lequel il s’enferme, sans jamais pâtir de l’étroitesse de son cadre, bien au contraire. A l’arrivée, un roller coaster percutant, qui fait son petit effet.

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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