Nom : Farang
Père : Xavier Gens
Date de naissance : 28 juin 2023
Type : sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h39 / Poids : NC
Genre : Thriller, Action
Livret de Famille : Nassim Lyes, Loryn Nounay, Olivier Gourmet…
Signes particuliers : Un mix de plein de trucs déjà vus mais ça marche quand même.
Synopsis : Sam est un détenu exemplaire. A quelques mois de sa sortie de prison, il prépare assidument sa réinsertion. Lors d’une permission, son passé le rattrape et un accident ne lui laisse qu’un seul choix : la fuite. Cinq ans plus tard, il a refait sa vie en Thaïlande, où il a fondé la famille dont il a toujours rêvé. Mais Narong, le parrain local, l’oblige à plonger à nouveau dans la délinquance. Quand Sam veut tout arrêter, Narong s’attaque à sa famille… Sam va traverser la Thaïlande pour se venger de son bourreau.
FALLAIT PAS LE FAIRE CHIER !
NOTRE AVIS SUR FARANG
Après un détour par la comédie trahs avec l’amusant Budapest en 2018, Xavier Gens revient au cinéma de genre. On ne va pas se mentir, c’est là qu’on préfère le voir. Avec Farang, le réalisateur de Frontière(s) signe un thriller d’action en mode « revenge movie » en Thaïlande. Samir, un ex-taulard français réfugié et désormais implanté là-bas, n’a pas d’autre choix que d’accepter un jour l’offre d’un mafieux local (Olivier Gourmet) pour réaliser le rêve de sa famille. Mais l’affaire tourne mal et Sam va se lancer dans une croisade vengeresse au chemin pavé de sang qui pisse.
Bon, le coup du mec furibard car sa femme a été tuée sous ses yeux, de la traque sanglante d’un enragé qui réclame vengeance, avec une histoire d’enfant à retrouver, on ne va pas se mentir : on connaît. Farang ne mise pas sur l’originalité de son histoire pour briller et faire la différence. Le film de Xavier Gens repose sur un postulat que l’on a vu 150.000 fois et le contenu déroulé compile plein de trucs familiers. On pense à mille et un films de série B, on pense un peu à Taken, un peu à John Wick ou à Kill Bill, on pense au cinoche hard boiled asiatique, parfois à J’ai rencontré le diable, plus souvent à Old Boy…
Par Nicolas Rieux