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L’ULTIME HÉRITIER de John Patton Ford : la critique du film

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Nom : How to Make a Killing
Père : John Patton Ford
Date de naissance : 25 mars 2026
Type : sortie en salle
Nationalité : USA
Taille : 1h46 / Poids : NC
Genre : Comédie dramatique, Thriller

Livret de Famille : Glen PowellMargaret QualleyJessica Henwick, Ed Harris…

Signes particuliers : Vite vu, vite oublié.

Synopsis : Becket Redfellow n’a qu’une obsession : se venger de la famille richissime qui a renié sa mère, coupable d’être tombée enceinte trop jeune… et surtout d’un homme beaucoup trop fauché pour eux ! À la mort de sa mère, Becket décide d’exécuter son souhait : récupérer l’héritage qu’il estime lui revenir. Le problème ? Sept membres de la famille se dressent entre lui et cette fortune. Qu’à cela ne tienne : pour mener à bien son projet, Becket est prêt à les éliminer un par un… jusqu’au dernier.

GLEN POWELL ELIMINE LA CONCURRENCE

NOTRE AVIS SUR L’ULTIME HÉRITIER

Après une course pour sa survie, place à une course à l’héritage. Décidément il cavale le Glen Powell. À peine digéré le bide colossal de Running Man que revoilà à l’écran le chouchou de ces dames. Réalisé par John Patton Ford (Emily the criminal), L’Ultime Héritier est une libre revisite du méconnu Noblesse Oblige de John Hamer sorti en 1949. Le film raconte l’histoire de Becket Redfollow, un jeune homme dont la mère appartenait à une riche et puissante famille avant d’en être répudiée quand elle est tombée enceinte d’un homme lambda. Mais Becket est resté dans la hiérarchie des possibles héritiers de la fortune familiale. Pour cela, il faudrait juste que ceux qui sont devant lui dans l’organigramme décèdent. L’idée lui vient de les aider un peu…

Lui-même héritier d’un film qu’il ne devait que scénariser à la base, John Patton Ford signe une fable sur le cynisme et la moralité qui emprunte des chemins de traverse pour narrer son affaire. Tour à tour comédie noire, thriller, tragédie ou romance, L’Ultime Héritier vivote de genre en genre en essayant d’être le plus efficace possible dans sa promenade. Et ça marche plus ou moins. Si le film se suit sans peine malgré ses facilités narratives parfois grossières (pour ne pas dire grotesques), si son exercice comique amuse par moments malgré une versatilité du ton peu adroite, et si Glen Powell fait le job dans le rôle de l’apprenti tueur beau gosse malgré une écriture qui n’exploite que trop peu les possibles subtilités de son rôle, reste que L’Ultime Héritier manque d’envergure, tourne beaucoup à vide, et en vient à se regarder comme un petit divertissement lambda et inoffensif à intérêt très limité, rigolo dans ses scènes de crime imaginatives, peu passionnant dans le reste. Bref, Typiquement le genre de film ni bon ni mauvais, juste condamné à l’oubli très vite. Au fait… de quel film parlait-on déjà ?

 

 

Par Nicolas Rieux

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