THE THOMPSONS (critique)

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ThompsonsMondo-mètre :
note 2.5
Carte d’identité :
Nom : The Thompsons
Père : Les Butchers Brothers
Livret de famille : Mackenzie Firgens (Darlene Hamilton), Elizabeth Henstridge (Riley Stuart), Ryan Hartwig (Lenny Hamilton), Cory Knauf (Francis H.), Samuel Child (David H.), Joseph McKelheer (Wendell H.), Daniel O’Meara (papa Stuart), Selina Giles (maman Stuart)…
Date de naissance : 2012
Nationalité : États-Unis, Angleterre
Taille/Poids : 1h19 – 3 millions $

Signes particuliers (+) : Elizabeth Henstridge. Le ton un peu décalé.

Signes particuliers (-) : Cheap et ridicule, un film bordélique et confus, en plus d’être ennuyeux et faussement fun. Et ça prétend s’inspirer de Tarantino ?!

 

UN FILM DES ÉBOUEURS BROTHERS

Résumé : La famille de vampires des Hamiltons, dont on avait suivi les exploits dans le film éponyme, ont dû quitter les États-Unis précipitamment, traqués par la police après un massacre dans un restaurant. Ils se réfugient en Angleterre sous l’identité des Thompsons et croisent la route d’une autre famille de vampires comme eux…

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Le duo Mitchell Altieri / Phil Flores, plus connu sous le pseudonyme des « Butcher Brothers » est de retour, deux après la pépite déjantée que fut The Violent Kind et un passage par la case téléfilm (la comédie The Brown Bookstore) et c’est avec un film de vampires, The Thompsons, une séquelle de leur succès de 2006, The Hamiltons. Présenté à l’Etrange Festival, on a pu y découvrir donc ce dernier né qui s’avère malheureusement bien décevant au point de ne pas trop donner envie de s’y attarder.

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The Thompsons est une série B à petit budget qui essaie de camoufler sa cheaperie derrière un mélange de prétention et de second degré qui fait que l’on ne sait jamais trop comment aborder une œuvre qui essaie de se montrer « différente » à la fois des pures péloches horrifiques de base, et à la fois des idioties à la Twilight dont il s’amuse à se moquer au passage, histoire de marquer sa « supériorité ». Sauf que l’entreprise mi-parodique mi-dramatique du tandem ne prend jamais. Ennuyeux, affublé de bien piètres comédiens, agrémenté d’effets spéciaux discutables et construit autour d’un script bordélique manquant de cohérence narrative, The Thompsons plonge plus du côté du nanar dont on se contrefout que du côté du jubilatoire délire façon leur précédent The Violent Kind, définitivement plombé par sa BO aussi pourrie qu’insupportable. On saura juste se contenter dans tout ça de la beauté d’Elizabeth Henstridge qui envoie quelques vagues rayons de soleil dans un film bien maussade.

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Difficile de croire qu’il s’agit là des mêmes mecs qui ont cosigné The Violent Kind. Dans ce joyeux bordel complètement fou, il se dégageait quand même, camouflée mais quand même, un certain sens de la construction dans le chaos narratif qui prédominait. Cette fois, c’est tout simplement dans un informe nanar digne d’un film amateur rédigé sur un coin de table que l’on est convié. L’indigence formelle et scénaristique (les flash-backs sont à crever) n’a d’égale que celle de l’ensemble qui s’écroule de toutes parts, enfoncés six pieds sous terre par les quiches qui lui servent de comédiens. Et alors que le film nous a perdu depuis longtemps, il est trop tard pour espérer nous récupérer au moment de son grand combat final assez surréaliste.

Bande-annonce :

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