SHUTTLE (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Shuttle
Père : Edward Anderson
Livret de famille : Tony Curran (le chauffeur), Cullen Douglas (Andy), Cameron Goodman (Jules), Peyton List (Mel), Dave Power (Matt), James Snyder (Seth), Tom Kemp (l’homme mystérieux)…
Date de naissance : 2008
Nationalité : États-Unis
Taille/Poids : 1h47 – 5,4 millions $

Signes particuliers (+) : Un DTV vaguement regardable.

Signes particuliers (-) : De fausses promesses affichées pour ce thriller mou du genou et trop sage pour convaincre et se sortir de sa médiocrité et de son inutilité.

 

SHUT UP !

Résumé : Deux amies de retour d’un week-end attrapent in extremis un bus pour rentrer chez elle. Sauf que le bus ne prend pas la direction prévue. Le début d’un long cauchemar…

Vendu comme une sorte de survival, Shuttle ne l’est clairement pas et fait rapidement déchanter. Petit thriller sans prétention, le film d’Edward Anderson peine, sort les rames mais n’avance pas. Lent, chiant, sans imagination, insipide et bourré de clichés, voici l’exemple typique du film vu et revu dont on a à peu près tout oublié le lendemain voire même une demi-heure après avoir éteint son lecteur DVD.

En soi, Shuttle aurait presque pu passer comme un agréable divertissement mineur dans lequel on se serait lancé comme on enfilerait ses chaussons : par habitude. Car tout ce que l’on connaît, tout l’éventail des codes du genres, nous sont resservis pour la énième fois : plus de réseaux (normal), une immense malchance générale (on a l’habitude), des tas de possibilités de s’en sortir mais les personnages sont trop con(nes) pour les saisir… Bref, Shuttle, c’est du classique. Alors, il ne reste dans ces cas-là qu’à juste profiter du minium syndical conventionnel mais qui fonctionne. Et là non plus, pas de chance, c’est raté. Sage, bien trop sage, Shuttle ne dévie jamais dans le survival ou l’horreur mais se contente de se ranger dans la gentille catégorie du thriller à suspens sans se montrer un peu plus « rentre dedans » et trash. Sans intensité, sans parvenir à insuffler la moindre empathie pour les deux pimbêches qui servent d’héroïnes, sans jamais décoller de son rythme mou du genou, le film d’Anderson roule à la lente vitesse du bus emprunté par ce petit groupe, le tout avec un scénario prévisible à souhait et pas crédible pour deux sous. Dans le genre, on est dans le fin fond du panier, limite au niveau des restes périmés. Sic…

Bande-annonce :

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