DADDY COOL de Maxime Govare : la critique du film
sortie cinéma

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Carte d’identité :
Nom : Daddy Cool
Père : Maxime Govare
Date de naissance : 2017
Majorité : 1er novembre 2017
Type : Sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h37 / Poids : NC
Genre
: Comédie

Livret de famille : Vincent Elbaz, Laurence Arné, Grégory Fitoussi…

Signes particuliers : Une comédie efficace et oubliable.

NI POUR NI CONTRE (BIEN AU CONTRAIRE)

LA CRITIQUE DE DADDY COOL

Résumé : Adrien, 40 ans et totalement immature, se fait larguer par Maude, 35 ans, désireuse d’enfin fonder une famille. Pour tenter de reconquérir l’amour de sa vie, Adrien décide de monter dans le futur ex-appartement conjugal: une crèche à domicile… Le début, d’une improbable expérience éducative…

Maxime Govare avait fait une belle entrée dans le monde de la comédie populaire grâce à Toute Première Fois, farce sympathique sur un coming out inversé, où Pio Marmaï, gay de toujours, tombait amoureux d’une femme. Pour son second long-métrage, le premier en solo puisque le précédent avait été coréalisé avec Noémie Saglio, le réalisateur reste dans le créneau de l’humour et signe Daddy Cool, un joyeux délire porté par Vincent Elbaz et Laurence Arné, toujours coécrit avec la complice Saglio. Daddy Cool, ou l’histoire d’un grand ado attardé de 40 balais, qui décide d’ouvrir une crèche à domicile pour faire chier son ex, avec qui il cohabite encore, caressant au passage le doux espoir de la récupérer alors qu’elle fricotte avec un monsieur premier de la classe aussi chiant qu’un contrôle technique.

Ouvertement inspiré des comédies américaines à la Judd Apatow avec l’éternel gimmick de l’adulescent qui refuse de grandir car c’est plus cool de rester jeune et rock n’ roll dans sa tête, Daddy Cool ne s’imposera pas comme la comédie de l’année, loin de là. Probablement parce que Maxime Govare n’a pas vraiment les idées pour transcender son effort et le porter à un haut niveau d’hilarité, et que les enjeux sont aussi maigres qu’un mannequin new-yorkais. Néanmoins, à défaut de briller et de pouvoir se reposer sur une écriture fine et jubilatoire, le réalisateur parvient à assurer le strict minimum syndical, livrant une comédie plutôt enlevée, ponctuée de quelques gags qui fonctionnent. Si le métrage tourne rapidement en rond passée son idée première et ses blagues les plus « irrévérencieuses », on saura y trouver notre compte tant le cinéma français est capable de bien pire dans le genre. De bien mieux aussi, cela dit. Daddy Cool est un film aussi anecdotique que potentiellement plaisant, à condition de supporter le surjeu d’un Vincent Elbaz cabotin jusqu’à l’excès.

BANDE-ANNONCE :

Par David Huxley

 

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