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RETOUR À ZOMBIELAND de Ruben Fleischer : la critique du film

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La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : Zombieland : Double Tap
Père : Ruben Fleischer
Date de naissance : 2019
Majorité : 30 octobre 2019
Type : Sortie en salles
Nationalité : USA
Taille : 1h43 / Poids : NC
Genre : Comédie horrifique

Livret de famille : Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone, Abigail Breslin, Rosario Dawson, Zoey Deutch, Luke Wilson, Bill Murray…

Signes particuliers : Non, non, rien n’a changé… Tout, tout a continué !

DOUBLE DOSE DE FUN !

NOTRE AVIS SUR RETOUR À ZOMBIELAND

Synopsis : Le chaos règne partout dans le pays, depuis la Maison Blanche jusqu’aux petites villes les plus reculées. Nos quatre tueurs doivent désormais affronter de nouvelles races de zombies qui ont évolué en dix ans et une poignée de rescapés humains. Mais ce sont les conflits propres à cette « famille » improvisée qui restent les plus difficiles à gérer… 

Dix ans tout rond après avoir pris un pied monstre devant Bienvenue à Zombieland, le moment était idéal pour s’offrir une « double dose » de rires et de zombies. Grâce au succès de Venom, le réalisateur Ruben Fleischer s’est vu offrir le choix de son prochain film. Ni une ni deux, le cinéaste a choisi de retourner à Zombieland avec toute son équipe du premier. Au moins la purge avec Tom Hardy aura servi à ça, permettre de nous repayer une bonne tranche de kiff hautement jubilatoire. Flingues brandis fièrement, Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone et Abigail Breslin reprennent tous du service pour cette suite « plusieurs années après ». Et si les années ont justement passé, visiblement rien n’a entamé la fraîcheur de l’univers comico-horrifique de Zombieland… car ce sequel est une vraie tuerie !

Les lumières s’éteignent et comme le veut la tradition, apparaît l’emblématique logo du distributeur, en l’occurrence celui de la Columbia avec sa femme drapée soulevant une torche éclairée… avant que des zombies hargneux ne l’attaquent toutes dents dehors et qu’elle les défonce sans ménagement avec sa lampe dans un furieux élan badass… pour ensuite reprendre tranquillement sa pose majestueuse ! Voilà, dès les premières secondes, le ton est donné et ce Retour à Zombieland annonce la couleur. Ruben Fleischer est en super forme et son film sera placé sous le signe de l’horreur, du rire et surtout du fun ! Derrière, cette suite à Zombieland ne fera que confirmer sa forme olympique. Depuis des années, Fleischer nourrissait cet acte 2 dans sa tête et le cinéaste a dû emmagasiner une pelletée d’idées qu’il avait hâte de lâcher à son public. Retour à Zombieland est ainsi ce cadeau longtemps ruminé, une explosion de plaisir coupable porté par une cool attitude qui ne fait jamais défaut d’un bout à l’autre.

Concrètement, Retour à Zombieland c’est d’abord un rythme endiablé le temps d’un voyage succulent où s’enchaînent gags et action avec un dynanisme pied au plancher. C’est ensuite la promesse de retrouvailles boostées par un panache étincelant avec Tallahassee, Columbus, Wichita, Little Rock et les zombies. C’est aussi une créativité dingue bourrée d’idées visuelles, comiques ou narratives pour relancer la machine sans faire dans la redite pantouflarde (nouveau film, nouveaux personnages, nouveaux types de zombies et plaisir maximisé). Et ce sont enfin des références geek ou méta à gogo, toutes plus hilarantes les unes que les autres. Walking Dead, Terminator, Full Metal Jacket, Ghostbusters, Elvis, Bill Murray… le film surfe sur les clins d’œil et autres joyeuseries pour nourrir un humour ravageur qui réclamera une grosse séance de yoga post-séance afin reposer des zygomatiques qui auront sacrément bossé.

Zombieland 2… meilleur que le premier ? Si ce n’est pas le cas, alors on en est vraiment très proche. Car cette suite est un pur régal, à la fois gigantesque farce hilarante et film de zombies génialement décomplexé. Le cocktail du premier est parfaitement ressuscité et en plus d’être (encore) la comédie de l’année, Retour à Zombieland enchaîne aussi de vraies séquences de cinéma ultra-graphiques qui ne manqueront pas de régaler les amateurs de gore. Comme il y a dix ans, Fleischer prend le chemin du second degré et ne se refuse rien pour s’éclater comme un petit fou en iconisant la moindre scène et en profitant de ses délicieux personnages incarnés par des comédiens en état de fun, à commencer par un Woody Harrelson encore plus formidablement déjanté que dans le premier. Le pied est total, c’est frais et ça se consomme sans modération. Ah, et juste un petit conseil, restez bien jusqu’à la fin car un savoureux passage post-générique vous attend ! Maintenant, reste plus qu’à rêver d’un troisième opus dans quelques années, histoire de faire ce qui pourrait être la trilogie zombie la plus cool qui soit !

BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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