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CONTINUER de Joachim Lafosse : la critique du film

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La Mondo-Note :

Carte d’identité :
Nom : Continuer
Père : Joachim Lafosse
Date de naissance : 2018
Majorité : 23 janvier 2019
Type : Sortie en salles
Nationalité : France
Taille : 1h24 / Poids : NC
Genre : Drame

Livret de famille : Virginie Efira, Kacey Mottet Klein, Diego Martín…

Signes particuliers : Formidable Virginie Efira (comme toujours).

UN VOYAGE INITIATIQUE MÈRE-FILS

LA CRITIQUE DE CONTINUER

Synopsis : Sibylle, mère divorcée, ne supporte plus de voir son fils adolescent sombrer dans une vie violente et vide de sens. Elle va jouer leur va-tout en entraînant Samuel dans un long périple à travers le Kirghizistan. Avec deux chevaux pour seuls compagnons, mère et fils devront affronter un environnement naturel aussi splendide qu’hostile, ses dangers, son peuple… et surtout eux-mêmes !

Deux ans après L’économie du Couple, Joachim Lafosse revient avec Continuer, un drame sur les traces d’une mère et son fils lancés dans un périple à cheval à travers le Kirghizistan reculé. En quelques plans, le cinéaste plante son décor et la situation. Ce voyage, c’est une dernière tentative de réconciliation pour ressouder les liens brisés entre une mère divorcée et son fils qui a viré dans la petite délinquance. Ce voyage, c’est un voyage de l’ultime espoir, un voyage de la dernière chance, une échappée physique au chemin symbolique.

Porté par une immense Virginie Efira (qui n’a de cesse de prouver qu’elle est l’une des meilleures comédiennes du moment), Continuer emporte sans résistance dans son périple initiatique à travers les contrées du Kirghizistan profond. Il n’y a pourtant rien de fondamentalement nouveau dans cette histoire de reconnexion familiale mais pourtant, Joachim Lafosse arrive à nous attacher à ses personnages, à la complexité de ce voyage intimiste, à la tension qui l’accompagne et aux problématiques derrière cette opposition de caractères entre une mère expansive et un fils taiseux. La subtilité du traitement qui évite d’appuyer les choses y est sans doute pour beaucoup dans la réussite de ce drame à la modestie touchante.


BANDE-ANNONCE :

Par Nicolas Rieux

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