BE BAD ! (critique)

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Mondo-mètre :

Carte d’identité :
Nom : Be Bad !
Père : Miguel Arteta
Livret de famille : Michael Cera (Nick Twisp), Portia Doubleday (Sheeni), Jean Smart (Estelle Twisp), Zach Galifianakis (Jerry), Eric Knudsen (Lefti), Steve Buscemi (George Twisp), Ray Liotta (Lance), Adhir Kalyan (Vijay), Rooney Mara (Taggarty)…
Date de naissance : 2009
Nationalité : États-Unis
Taille/Poids : 1h31 – 18 millions $

Signes particuliers (+) : Un bon feel good movie férocement drôle avec un excellent Michael Cera qui monte, qui monte… Décalé, fin et drôle.

Signes particuliers (-) : Un film mineur, agréable, mais sans grand génie.

 

BE BAD… BUT STAY COOL !

Résumé : Nick Twisp est un modèle d’adolescent gentil, poli, respectueux et obéissant. Partant en vacances pour quelques jours avec sa mère et son beau-père menacé par un groupe de marins en colère, il va faire la connaissance de la belle Sheeni Saunders. Tombant amoureux, Nick va se sentir pousser des ailes pour combattre la distance qui va le séparer de sa belle à la fin de cet éphémère séjour…

Il est des films dont on n’attend pas grand chose mais dans lesquels on se lance sur un conseil intrigant du genre « regarde le, c’est vraiment pas mal »… Be Bad ! pourrait avoir tout sur le papier de la comédie teenage américaine légère… Une affiche très colorée à la tagline assez idiote, un titre à l’américaine qui laisse à désirer, un scénario somme toute assez commun…. Et Pourtant !

Et pourtant Be Bad est une petite pépite inattendue. Un bonbon que l’on savoure et qui reste sur la langue quand on l’a finit en laissant une sensation de bien-être et d’apaisement. Comédie typiquement indépendante américaine à la Juno et autres, Youth in Revolt dans son titre d’origine est le contre-pied des plus potaches et basiques American Pie. Sur un ton plus sérieux mais à la fois drôle, plus profond mais en sachant rester léger comme une feuille de papier, Be Bad transporte pendant 1h30 dans le monde de l’adolescence traitée avec une sensibilité, un regard et une drôlerie très justes. Décalé, fin dans le ton et dans la peinture d’une période de la vie émotionnellement parlant complexe, Be Bad émerveille porté par un Michael Cera qui continue décidément de convaincre de film en film. A consommer sans modération !

Bande-annonce :

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